400 ans de vie française en Amérique

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L'église des pauvres

Christian Rioux, Le Devoir, 23 juillet 2010.

En ces temps de morosité politique où Montréal s’anglicise à tout va, comment ne pas voir dans cette désinvolture une nouvelle façon de dénigrer notre culture et notre histoire ? Ce n’est pas seulement l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus qu’il faut sauver, c’est toute cette mémoire dont il faut retrouver la fierté.

Lire l’article.

À la défense du cinéma québécois

Blogue de Stéphane Laporte, Cyberpresse, 6 juillet 2010.

Ça va faire de toujours nous traiter de xénophobes! C’est une manie, on dirait. Il y a surtout des Juifs dans le cinéma juif, surtout des Allemands dans le cinéma allemand, surtout des Canadians dans le cinéma canadian, et surtout des Québécois faisant partie de la majorité québécoise dans le cinéma québécois. Tant mieux, si il y a des cinéastes comme Tierney pour décrire l’univers des québécois venus de d’autres souches. Pas besoin de lancer de pavé dans la marre, il n’a qu’à ajouter son courant.

Des centaines de personnes rendent hommage aux patriotes

Serge Forgues, Agence QMI, 24 mai 2010.

MONTRÉAL - Créer un pays et défendre la langue française. Voilà ce qui était sur toutes les lèvres lundi, lors d’un rassemblement dans le cadre de la Journée des patriotes, à l’ancienne prison au Pied-du-Courant.

Environ 500 personnes, majoritairement de jeunes adultes, s’étaient donné rendez-vous en ce lieu historique où de nombreux patriotes, ayant pris part aux mouvements de rébellions en 1837 et 1838, furent incarcérés et exécutés.

Patriotes en vers et pour tous - Spectacle d'envergure avec Daniel Boucher dans une mise en scène de Mario Saint-Amand et Martin Desgagné/

Spectacle de la Journée nationale des Patriotes
Patriotes en vers et pour tous
lundi 24 mai 2010 19 h 30 au La Tulipe, coin Papineau/Mont-Royal à Montréal.

Le président général de la SSJB de Montréal, Mario Beaulieu, rappelle que cette institution a été fondée en 1834, par un groupe de jeunes patriotes dirigés par Ludger-Duvernay. "Plusieurs des 92 résolutions du Parti patriote de Louis-Joseph Papineau sont encore d'actualité. Par exemple, ils réclamaient qu'on mette un terme à la corruption au sein du gouvernement et que le peuple d'origine française puisse bénéficier des mêmes droits que les sujets anglais. Comme l'a énoncé Papineau "ce que le peuple n'a pu gagner un jour, il n'y renonce jamais et finit toujours par l'obtenir."

Commencer par la culture

Yvon Leclerc - Ex-directeur de cabinet de Camille Laurin de 1978 à 1984 et étudiant au doctorat en études urbaines à l'INRS Urbanisation, Culture et Société, Le Devoir, 12 mai 2010.

Je suis loin d'être le seul à penser que le meilleur investissement public doit se faire dans la culture et l'éducation sous toutes ses formes et à tous les niveaux. Qui oserait prétendre le contraire alors que le niveau de décrochage est anormalement élevé, que les universités ne savent plus quoi inventer pour demeurer concurrentielles et que les budgets de recherche sont consentis au compte-gouttes, quand ils ne sont pas filtrés par des valeurs conservatrices? La culture, c'est nous autres, et l'éducation, c'est notre police d'assurance pour l'avenir. Les artistes ont donné. Aux politiciens de se mettre à la tâche.

Grande marche en mémoire des Patriotes

Chambly Matin, 11 mai 2010.

Le Mouvement Montérégie français organise, à l’occasion de la Journée des Patriotes, une Marche pour célébrer le 172e anniversaire de la rébellion de 1837-1838.

Le départ aura lieu le 24 mai à 10 h à partir de l’Hôtel de Ville de Beloeil. Yves Lessard, député fédéral de Chambly-Borduas du Bloc québécois sera sur place en compagnie de Pierre Curzi, député provincial de Borduas, l’écrivain Yves Beauchemin ainsi que la conteuse Ariane Labonté.

Les deux peuples fondateurs

Lise Payette, Le Devoir, 9 avril 2010.

Lord Durham a écrit: « Les Anglais sont supérieurs aux Français, non seulement par l'argent, mais aussi par l'intelligence. Ils devront toujours dominer le pays. »

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les Canadiens anglais ont de la suite dans les idées. La stratégie de Lord Durham est toujours à l'ordre du jour à Ottawa. Si vous en doutiez, pensant qu'avec le temps le rapport de force avait évolué différemment, détrompez-vous: la volonté de Stephen Harper, énoncée il y a quelques jours et qui consiste à augmenter de 30 députés le nombre de représentants élus à la Chambre, est un autre pas vers la réalisation du rêve de Durham.

Le domaine des souhaits

Michel David, Le Devoir, 16 février 2010

En ce qui concerne la place du français, il (NDLR. Jean Charest) s'est toujours réfugié dans le déni. En mai 1998, fraîchement débarqué sur la scène québécoise, il avait présenté aux militants libéraux de Châteauguay une version étonnante de l'histoire du Canada. « Nous avons réussi à préserver cette langue et cette culture parce que nos voisins des autres provinces canadiennes étaient des alliés, des amis, et non pas des étrangers », avait-il déclaré le plus sérieusement du monde.

Dans ce cas, que faut-il penser du Public School Act à l'Île-du-Prince-Édouard? De la suppression des écoles françaises au Manitoba? Du règlement 17 en Ontario? Le moins que l'on puisse dire est que nos amis et alliés avaient une curieuse façon d'exprimer leur amour du français.

Coalition majeure - Non à une histoire du Québec diluée

Louis Pelletier, L'Action, Joliette, 5 février 2010.

En 1995, 25 cégeps offraient un cours d'histoire du Québec. Il n'y en a plus maintenant que dans 11 collèges, dont Joliette. « Des milliers de cégépiens n'ont plus de cours d'histoire. Cette situation va se répercuter au niveau des universités », a déploré le directeur de l'Association des professeurs d'histoire des cégeps, Gilles Laporte.

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