Conclusion d’un texte de Charles Castonguay paru le 15 septembre 2008 dans L’Aut’journal sous le titre Langue: papotage et attentisme.
Nouvelles, LCN, 25 mai 2008
Le président de l'organisme, Jean Dorion, a fait parvenir une lettre au Conseil de presse dans laquelle il blâme le journal pour avoir donné des informations sur le rapport Bouchard-Taylor cinq jours avant sa publication.
Article de Tommy Chouinard et Charles Côté, paru dans La presse, le vendredi 23 mai 2008
Le président du Mouvement Montréal français, Mario Beaulieu, déplore que le rapport «exclue toutes les solutions qui auraient pu être significatives pour faire du français la langue commune à Montréal». Le rapport est «jovialiste» à ses yeux.
«Ils n'ont pas voulu se mouiller sur la question de la langue, alors que cela nous semblait fondamental», accuse le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Jean Dorion.
« En premier lieu, l’inquiétude par rapport à la langue n’est pas un facteur aussi important au Canada anglais qu’au Québec. Quelles que soient les difficultés de transition (par exemple, chez les Chinois de Vancouver), chacun sait que, tôt ou tard, les immigrants devront apprendre l’anglais qui est la langue non seulement du pays, mais du continent. Au Québec, la langue est le terrain d’un combat perpétuel.» (page 122)
« LA LANGUE
The Gazette, 20 mai 2008
The anger of some Quebec nationalists at Charles Taylor and Gérard Bouchard is misplaced and a little premature. Mario Beaulieu of the Mouvement Montréal français, for example, is just dead wrong to accuse the co-chairs of Quebec's commission on reasonable accommodation of targeting French Canadians as being responsible for the province's inter-ethnic tensions.