Francisation

Les non-latins ne s'intègrent pas

Yves Chartrand, Le Journal de Montréal, 27 juin 2008

«À peine 15% d'entre eux [immigrants qui ne sont pas de langue maternelle latine ou nés à l'extérieur de la francophonie], vivant sur l'île de Montréal, ont fait un transfert vers le français entre 1995 et 2001, soit presque le même pourcentage que dans les années 70. Autrement dit, ces immigrants privilégient toujours l'anglais malgré les moyens déployés par Québec pour les intégrer.

[...]

État de la langue française - Québec «ne doit pas laisser aller les choses»

Robert Dutrisac, Le Devoir, 27 juin 2008

«Alors que les seuils d'immigration viennent d'être portés à 55 000 nouveaux arrivants par an, soit une hausse de plus de 20 %, le gouvernement Charest ne consacre pas suffisamment de ressources à l'intégration et à la francisation des immigrants, ce qui représente une menace pour la cohésion sociale, juge le Conseil supérieur de la langue française (CSLF).

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Le français menacé par l'immigration

Baptiste Richard-Châtelain, Le Soleil, 27 juin 2008

Si le gouvernement québécois maintient le cap dans le dossier de la francisation des immigrants, il y aura «au mieux» stagnation du français, voire effritement de la cohésion sociale, prévient le Conseil supérieur de la langue française (CSLF).

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Francisation: le Conseil supérieur presse le gouvernement d'agir

Rémi Nadeau, PC, 26 juin 2008

Québec doit déployer les grands moyens pour franciser certains allophones réfractaires, sans quoi l'usage du français dans l'espace public est condamné, au mieux, à la stagnation.

[...]

C'est ce croit le Conseil supérieur de la langue française, qui presse le gouvernement du Québec «d'agir massivement».

Dans un avis rendu public jeudi, le Conseil recommande notamment au gouvernement d'investir beaucoup plus dans la francisation des immigrants, jugeant nettement insuffisant l'actuel budget de 56 millions $ qui y est dévolu.

Québec aide les immigrants à parler l'anglais

Robert Dutrisac, Le Devoir, 1er mai 2008

«Afin de tenir compte des exigences du marché du travail dans la région de Montréal, l'État québécois paie des cours d'anglais à des immigrants qui souffrent du handicap de ne connaître que le français. Ces cours d'anglais sont offerts par des organismes d'intégration et de francisation de la région de Montréal.»

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