Yves Chartrand, Le Journal de Montréal, 27 juin 2008
«À peine 15% d'entre eux [immigrants qui ne sont pas de langue maternelle latine ou nés à l'extérieur de la francophonie], vivant sur l'île de Montréal, ont fait un transfert vers le français entre 1995 et 2001, soit presque le même pourcentage que dans les années 70. Autrement dit, ces immigrants privilégient toujours l'anglais malgré les moyens déployés par Québec pour les intégrer.
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