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Services gouvernementaux

Un statut bilingue à Montréal équivaudrait à une mise à mort de la métropole française des Amériques

Mario

Lettre ouverte de Mario Beaulieu, président du MQF dans Le Devoir du jeudi 2 mai 2013

Le groupe de pression anglophone Canadian Rights in Quebec (CRITIQ) a récemment orchestré une campagne de pression à l’égard des conseillers municipaux de Montréal dans l’objectif que la ville de Montréal obtienne un statut bilingue. Cette revendication correspond à une attaque en règle pour minoriser définitivement les usagers du français, autant dans leur langue maternelle que dans la langue d’usage et la langue de travail.

STM - Nouvelles politiques linguistiques

Emmanuel Delacour, Agence QMI, dimanche 10 février 2013
STM
La Société de transport de Montréal (STM) a assuré qu’elle ne deviendra pas intégralement bilingue à quelques mois du dévoilement des lignes directrices de sa nouvelle politique concernant les compétences linguistiques de ses employés.[...] Cette révision de la politique linguistique à la STM fait suite à des escarmouches survenues en 2012 concernant la langue utilisée pour servir la clientèle du réseau de transports.[...] Mario Beaulieu, Président du Mouvement Québec français et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, avait invectivé le ministre dans le quotidien «Le Devoir», l’accusant de prendre position en faveur du bilinguisme des services de la Société de transport de Montréal (STM). «Le déclin du français à Montréal est largement attribuable au bilinguisme institutionnel qui s’est propagé partout dans les services publics à tous les paliers de gouvernement», avait affirmé M. Beaulieu.

Un métro bilingue?

Lettre d'opinion de Chritian Gagnon dans Le Métro du 20 février

Le ministre Jean-François Lisée estime que le bilinguisme français-anglais devrait être exigé à l’embauche des guichetiers des stations de métro McGill et Peel parce qu’il y transite beaucoup de touristes. À ce compte-là, faudrait-il ajouter à cette liste la station Pie-IX qui dessert le Stade olympique, le Jardin botanique, le Biodôme et le nouveau Planétarium? Et que dire de la station Place-des-Arts, voisine de la place des Festivals? Et les trois stations du Vieux-Montréal? Et les stations Côte-des-Neiges et Snowdon, menant à l’Oratoire Saint-Joseph? Et la station Jarry, voisine du stade de tennis Uniprix? Et la station Jean-Drapeau desservant le circuit Gilles-Villeneuve, où a lieu le Grand Prix de Formule 1? Où cela s’arrêterait-il?

La moitié des villes «bilingues» ne remplissent plus les critères : Québec se montre réticent à révoquer ce statut d’exception

Article de Robert Dutrisac, Le Devoir, le 12 décembre 2012

Sur les 84 municipalités qui jouissent d’un statut bilingue au Québec, la moitié ne remplit plus la condition qui lui avait permis d’offrir des services en anglais après l’entrée en vigueur de la loi 101 il y a 35 ans, soit de compter une majorité d’habitants de langue maternelle anglaise.

Le projet de loi 14 présenté par la ministre responsable de la Charte de la langue française (CLF), Diane De Courcy, confère au gouvernement le droit de retirer le statut bilingue à une municipalité dont la composition démographique ne lui permet plus de remplir cette condition de la Loi 101. Sans ce statut d’exception, une municipalité doit communiquer avec ses citoyens uniquement en français en vertu de la CLF.[...]

Au moment de la présentation du projet de loi, mercredi dernier, Diane De Courcy a précisé que le retrait du statut bilingue, s’il est à la discrétion du ministre qui en fait la recommandation au conseil des ministres, ne sera pas automatique. Il n’y aura pas « d’agression » à l’endroit des municipalités à statut bilingue, a-t-elle donné l’assurance.

[...] le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a affirmé au quotidien The Gazette qu’il avait convaincu ses collègues du Conseil des ministres que le seuil pour perdre le statut de ville bilingue ne devrait pas être 50 %. « Ça devrait être à 40 %. J’ai senti que c’était important de rendre difficile le retrait du statut, qui a beaucoup de valeur. »

HEC in english

Mathieu Bock-Côté, Journal de Montréal, 1 mars 2012

À une époque où les Québécois francophones étaient victimes d’une terrible infériorité, les HEC ont porté un rêve : la prospérité en Amérique du Nord pouvait aussi être francophone. Oui, les HEC ont déjà été un symbole du nationalisme québécois le plus militant.

Mais je vous parle d’une autre époque. De l’ancien temps. Car les HEC ont changé. Elles sont passées du nationalisme économique au « néolibéralisme ». Je parle de l’idéologie au service du capitalisme mondialisé. Dernier exemple de cette dérive, les HEC proposeront bientôt une maîtrise exclusivement anglophone. Hier, dans Le Devoir, le directeur général des HEC justifiait le tout au nom de « l’ouverture sur le monde ». Elle a le dos large, celle-là. Elle fait passer le reniement de soi pour de la générosité.

Avant le crime (d'imposer la demi-année en anglais en 6e du primaire)

Christian Rioux, Le Devoir, 17 février 2012

Cette semaine, j'écoutais la ministre de l'Éducation du Québec, Line Beauchamp, défendre son projet d'enseignement intensif de l'anglais en sixième année. «Je pense qu'on amène du changement», disait-elle avant d'ajouter qu'elle trouvait «légitime de vouloir être fonctionnel [functional] dans une deuxième langue». La ministre n'en avait probablement pas conscience, mais en prononçant cette dernière phrase, elle utilisait un anglicisme.[...]

Hydro-Québec fait volte-face

Robert Dutrisac, Le Devoir, 21 janvier 2012

Hydro-Québec a fait volte-face et assurera, pour une première fois, la présence du français au congrès de CIGRE Canada qui devait se dérouler à Montréal entièrement en anglais.

À la suite de la publication de l'article, le cabinet de la ministre des Communications et de la Culture, Christine St-Pierre, responsable de l'application de la Charte de la langue française, a demandé des explications à Hydro-Québec. En outre, le physicien Pierre Demers, président de la Ligue internationale des scientifiques pour l'usage de la langue française (LISULF), a déploré la situation. Il a souligné hier que paradoxalement, Hydro-Québec fut la première société à devenir membre de la LISULF sous l'impulsion de Lionel Boulet, le concepteur de l'IREQ et son directeur pendant 15 ans. Mais aujourd'hui, cette ligue, fondée en 1979, compte très peu membres et doit s'appuyer sur d'autres organismes de défense de la langue française.

Encore une mesure mollassonne des libéraux : la RAMQ va continuer à communiquer en anglais avec les immigrants et les allophones

Encore une fois, ce sont des miettes que lance discrètement le gouvernement de Jean Charest en pâture pour calmer la grogne populaire montante au Québec suscitée par l’anglicisation. On a appris hier que la RAMQ continuera à octroyer automatiquement un code de langue stipulant que toute communication avec un immigrant allophone se fera désormais en langue anglaise s’il s'adresse en anglais à un agent de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ), mais les modalités changeront légèrement.

En ce moment, le code s’applique automatiquement pour la vie durant. Avec la nouvelle mesure, au bout d'un an, la langue des communications va passer au français, à moins d'une demande contraire, dans quel cas le service sera tout de même donné en anglais pour le reste de sa vie, car pour la ministre responsable de la langue, Christine Saint-Pierre, il s’agit d’un droit qui leur est garanti. Cette affirmation est complètement farfelue en vertu de la Charte de la langue française, il n’existe aucun droit pour un immigrant allophone d’être servi en anglais, et pas davantage en vertu de la loi fédérale sur les langues officielles.

Reportage de RDI sur mesure annoncée par la ministre libérale Saint-Pierre

Que la partie visible de l'iceberg!

Texte de Mario Beaulieu paru dans Le Devoir, 18 novembre 2011

La Caisse de dépôt et placement du Québec choisissait récemment deux unilingues anglophones pour occuper de hautes fonctions au sein de l'organisme, contrairement à ce qu'exige la Charte de la langue française. Le premier vice-président de la Caisse a bien sûr prétendu que ce n'était là qu'une «situation d'exception», mais de tels agissements sont devenus monnaie courante dans l'administration publique québécoise. Rien d'étonnant quand on constate qu'une récente étude de l'Institut de recherche en économie démontre qu'il y a 13,9 % des emplois publics au Québec dont la langue de travail est principalement l'anglais (sans compter les emplois bilingues où l'anglais est régulièrement utilisé), alors que les Anglo-Québécois comptent pour 8,7 % de la population en âge de travailler. Cette situation qui prévaut à la Caisse de dépôt n'est en fait que la partie visible de l'iceberg et nullement une exception comme certains seraient tentés de faire croire.

Voir dans le Devoir

Louis Vachon ne demandera pas la démission d'un vice-président unilingue

Article de Vincent Brousseau-Pouliot et Francis Vailles paru dans le site de La Presse du 25 novembre 2011.
Le grand patron de la Banque Nationale, Louis Vachon, ne demandera pas la démission du responsable des technologies de l'information (TI), John Cieslak. «Il va rester à l'embauche. Je ne ferai pas non plus de chasse à l'Anglais à la banque», a dit à La Presse Louis Vachon, président et chef de la direction de la plus grande banque du Québec.

LaPresse
John B. Cieslak a été embauché comme premier vice-président des technologies de l'information en 2007.
Il est anglophone unilingue. La banque l'obligera-t-elle à suivre des cours de français? «Je vais en discuter avec lui», a dit M. Vachon.

LORD HARPER

Article de Charles Castonguay paru dans L'Aut'journal le 25 novembre 2011.

Au gré de l’actualité linguistique, une phrase revient souvent trotter dans ma tête d’anglophone (du moins selon ma langue maternelle) : « Lord Durham Is Alive and Well and Living in Ottawa ».

Lord Durham se porte à merveille et vit à Ottawa. J’en suis venu à voir ainsi la politique linguistique canadienne. Comme une mise en œuvre de l’assimilation à petit feu que recommandait le bon lord.

Cette perception des choses dérange. Déplaît, même. Mais comment voir autrement, par exemple, les récentes nominations d’unilingues anglais à des postes clés par lord Harper?
Photo L'autJour

Fort de sa foi suprémaciste, Durham prétendait, en les anglicisant, affranchir les Français du Canada de leur condition de misérables ignorants de sorte qu’ils puissent, eux aussi, bénéficier des avantages de la civilisation anglo-saxonne. Harper fait preuve d’une semblable bienveillance envers les indigènes, en les dotant de haut-placés unilingues d’une compétence sans pareille.

Dans son livre Sorry, I Don’t Speak French, Graham Fraser, aujourd’hui Commissaire aux langues officielles, présentait comme un net progrès le fait qu’un candidat à la chefferie d’un parti politique fédéral se doive maintenant d’être bilingue. Avec Harper, on voit combien cela peut n’être que façade.

Voir dans L'Aut'Journal

Pas de français pour Baird et ses collègues

Article de Guillaume Bourgault-Côté paru dans Le Devoir du 24 novembre 2011.

Ils parlent français, mais ne l'affichent pas sur leur site Web personnel. De la quinzaine de ministres du cabinet Harper qui peuvent être considérés comme étant bilingues ou capables de parler la deuxième langue officielle, seuls James Moore, Maxime Bernier, Christian Paradis et Bernard Valcourt ont des sites personnels offerts dans les deux langues officielles.

Déjà vu

Chronique de Denise Bombardier parue dans le quotidien Le Devoir du 19 novembre 2011.

Des cours de français supplémentaires pour les cadres anglophones de la Caisse de dépôt

Article paru dans le site de Radio-Canada le 16 novembre 2011.

Au retour de sa période d'immersion, M. Smith, qui n'a pas réussi à maîtriser le français malgré le fait qu'il vit à Montréal depuis 11 ans, délaisserait en outre la gestion des ressources humaines pour se concentrer sur la gestion immobilière.
photo Le Devoir
Le président de l'exploitation d'Ivanhoé Cambridge, Kim McInnes, devra pour sa part suivre un cours de français intensif d'une durée de trois mois.

The Caisse

Blogue de Sophie Cousineau paru dans le site Internet de La Presse du 15 novembre 2011.

On peut comprendre que la Caisse veuille aller chercher des dirigeants de l’extérieur qui ont une expertise pointue et reconnue, même si ceux-ci ne parlent pas le français. Et il est dans l’ordre des choses que ces dirigeants se mettent au français à leur arrivée en poste. Il n’y a pas de quoi en faire un plat.
Photo La Presse

Caisse: David Smith préféré à deux francophones bilingues

Article d'André Dubuc et Francis Vaille paru dans La Presse du 16 novembre 2011.

Par ailleurs, La Presse a appris que c'est en anglais que Pierre Lefebvre et Martine Drolet ont dû négocier leurs conditions de départ. «Nous avons reconnu que David Smith ne parle pas bien français. Alors si c'est lui qui s'est occupé des négociations de départ, c'est certain qu'elles se sont déroulées en anglais», explique le porte-parole de la Caisse, Denis Couture.

Photo La Presse

«Just hire me!»

Article de Sophie Cousineau paru dans La Presse du 16 novembre 2011.

Dans les circonstances, il est impossible, pour leurs subalternes ou pour toute personne qui doit traiter avec eux, de discuter en français. Ils doivent forcément passer à l'anglais, comme cela se voit trop souvent dans la finance montréalaise. À moins d'échanger par l'entremise d'un subalterne bilingue, avec tous les risques associés à ce téléphone arabe.

Légalement, cette filiale de la Caisse n'est pas considérée comme une administration publique, où la connaissance du français est une condition d'embauche.

Le gouvernement libéral de Jean Charest est un complice passif de l'anglicisation

Le député de Drummond et porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue et d'immigration, Yves-François Blanchet, s'insurge contre la politique du laisser-faire et l'indifférence complaisante du gouvernement libéral et de la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre.

« Les services gouvernementaux anglicisent le Québec aux frais de toutes les régions, il faut que ça change! »

« Les services gouvernementaux anglicisent le Québec aux frais de toutes les régions, il faut que ça change! »

Ci-après, vous trouverez le texte d'opinion de Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français, et de Lucie Martineau, présidente du Syndicat de la fonction publique du Québec, concernant l'étude de l'Institut de recherche en Économie contemporaine (IRÉC) pour l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), étude qui fait la démonstration que nos gouvernements dépensent 2,2 milliards $ de trop pour offrir des services en anglais au Québec.

Francisation des milieux de travail : les gouvernements prêchent-ils par l’exemple ?

Récent rapport de recherche de l'IRÉC paru le 7 novembre 2011.

Le président de l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), Patrick Sabourin, annonce aujourd’hui les résultats d’une étude inédite sur la langue de travail dans les services publics au Québec et dans les autres provinces canadiennes.

Un chialage irréfléchi

Chronique de Joseph Facal paru dans le Journal de Montréal le 7 novembre 2011.

Pour les anglophones et les allophones, la seule et unique nation est la nation canadienne et les francophones du Québec sont une minorité ethnique au même titre que les Italo-Canadiens de Toronto.
Quand on a adopté la motion nous octroyant le qualificatif de «nation», on s'est assuré qu'elle n'aurait aucune portée concrète. L'idée était de grappiller quelques votes au Québec.

L'unilinguisme du nouveau vérificateur général provoque une démission

Article de Radio-Canada paru le 4 novembre 2011.

« C'est le travail de chaque jour qui va se faire de plus en plus en anglais, ce qui implique qu'il va de moins en moins intégrer les valeurs, les jugements, les éléments des communautés francophones, ou des députés francophones », argue-t-il.

Les langues de chez nous

Éditorial d'André Pratte paru dans La Presse du 3 novembre 2011.

Pour ce qui est du poste de Vérificateur général, le gouvernement Harper soutient que malgré son unilinguisme, Michael Ferguson était le plus qualifié des candidats. La description du poste soulignait pourtant que «la maîtrise des deux langues officielles est essentielle». Que serait-il arrivé si le candidat le plus qualifié sous tous les autres aspects avait été un unilingue francophone? La réponse est évidente.

La réserve québécoise

Chronique de Christian Dufour paru dans le Journal de Montréal le 2 novembre 2011.

Révolution technologique et mondialisation aidant, le bilinguisme individuel est en progression graduelle chez les francophones. C'est une chose positive à laquelle on s'adaptera. Mais vouloir bilinguiser rapidement l'ensemble d'une population francophone déjà très bilingue, sans tenir compte des conséquences inévitables sur la motivation des anglophones et des immigrants à apprendre le français, est fou raide.

Juges unilingues à la Cour suprême : la contestation s'organise

Article paru dans le site de Radio-Canada du 2 novembre 2011.

M. Rouselle rappelle que la Cour Suprême a déjà reconnu, dans une autre cause, l'égalité réelle du français et de l'anglais au Canada. Ce qui signifie, à son avis, que l'on est en droit, non seulement d'utiliser le français ou l'anglais devant les tribunaux, mais d'y être aussi compris directement.

Do you speak French ?

Chronique de Sophie Durocher parue dans le Journal de Montréal du 28 octobre 2011.

Vous êtes choqué par la nomination d'un juge unilingue anglais à la Cour suprême ? Le choix d'un vérificateur général qui ne maîtrise pas le français vous irrite? Mais saviez-vous qu'il y a aussi un unilingue anglophone comme président du Conseil des arts du Canada ?
En effet, Joseph L. Rotman, un homme d'affaires philanthrope de Toronto, préside depuis juillet 2008 le plus gros portefeuille de financement de la culture au Canada.

Vérificateur général du Canada - Unilingue donc incompétent

Éditorial de Marie-Andrée Chouinard paru dans Le Devoir du 30 octobre 2011.

Si l'on pouvait suivre à la lettre l'esprit de la Loi sur les langues officielles, comme en rêve le gardien du bilinguisme Graham Fraser, le titre qui coiffe ce texte n'aurait rien d'incongru, ni non plus de choquant. Il serait convenu, compris, assumé et accepté que Michael Ferguson n'a pas dans sa feuille de route les compétences nécessaires pour accéder au titre de vérificateur général du Canada. Unilingue? Alors incompétent.

Le bilinguisme ? So what ?

Article de Guillaume Bourgault-Côté paru dans Le Devoir du 29 octobre 2011.

Il y a eu Angelo Persichilli, nouveau directeur des communications de Stephen Harper. Puis Michael Moldaver, nouveau juge à la Cour suprême. Et cette semaine: Michael Ferguson, nouveau vérificateur général. Trois postes-clés, trois unilingues anglophones. Et beaucoup de doutes quant à la volonté des conservateurs de promouvoir les deux langues officielles.

Lire l'article

Nouvelles salves contre le vérificateur unilingue anglophone

Article de Martin Croteau paru dans le site Internet de La Presse du 26 octobre 2011.

La grogne prend de l'ampleur contre la nomination d'un unilingue anglophone au poste de vérificateur général du Canada. Le Parti libéral a annoncé mercredi qu'il votera contre l'embauche de Michael Ferguson, joignant ainsi sa voix au NPD et au Bloc québécois.

Unanimité à Québec contre la nomination d'un vérificateur unilingue à Ottawa

Article de la Presse canadienne paru dans le site de Radio-Canada le 26 octobre 2011.

L'Assemblée nationale condamne à l'unanimité la nomination de Michael Ferguson, un unilingue anglophone, au poste de vérificateur général du Canada.

La motion déposée par le député adéquiste François Bonnardel a été adoptée sans débat mercredi avec l'appui de tous les parlementaires. Elle demande au nouveau vérificateur nommé par Stephen Harper d'apprendre le français le plus rapidement possible.

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