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Langue française

En anglais "only"

Chronique de Dominique Frappier paru sur Vigile.net le 4 décembre 2011
Tel un vautour mijotant ses sombres desseins, l’anglais n’a jamais lésiné sur les moyens à prendre pour parvenir à ses fins, soit l’assimilation complète, totale et définitive du peuple québécois. Pour y parvenir, il épie au loin le moindre signe de faiblesse, de lassitude, de fatigue, de manque de vigilance ou de déficience pour foncer sournoisement sur sa proie, pour en finir une fois pour toutes avec une différence qu’il ne peut et n’a jamais pu tolérer. Sa culture, c’est d’empêcher la culture québécoise de s’accomplir. Son projet de société, c’est de voir un Canada anglais coast-to-coast un jour. Voilà sa véritable raison d’être, sa seule et unique obsession.

photo emma

Le parc jurassique

Article de Michel David paru dans le journal Le Devoir le 3 décembre 2011

La force d'attraction de l'anglais est telle qu'il faut être vraiment très persuasif pour convaincre les nouveaux arrivants qu'ils ont intérêt à se mettre au français dans un pays qui est officiellement bilingue et multiculturel.

Encore faudrait-il s'assurer que la réalité ne vienne pas contredire le message. À quoi servirait-il de multiplier les budgets consacrés à l'intégration des immigrants s'il est démontré qu'on peut obtenir des postes du plus haut niveau sans qu'il soit nécessaire de parler français?

Le Mouvement Québec français a cependant raison: il est bien difficile d'exiger que la Caisse de dépôt ou a fortiori la Banque Nationale se conforment aux exigences de la francisation si le gouvernement du Québec persiste lui-même à entretenir le parc jurassique en communiquant avec les entreprises en anglais.

«Faire du français la langue publique commune» - Jean-François Vallée

Article paru sur le site Infodimanche.com le 3 décembre 2011
photo InfoDim Le porte-parole du MQF dans le Bas-Saint-Laurent lance un cri du cœur : « Assurer l’avenir du français en tant que langue publique commune doit constituer l’axe central d’une mobilisation de toutes les composantes de la société civile et ce, dans l’ensemble du Québec ».
Voir sur Infodimanche.com

Face à face: Caroline Proulx et Stéphane Gendron - Cadres unilingues anglophones: une raison de boycotter?

Émission Face à Face du 28 novembre 2011 avec Stéphane Gendron et Caroline Proulx avec Mario Beaulieu

Première partie de l'émission
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Deuxième partie de l'émission avec les auditeurs
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Le CRTC veut que le sous-titrage en français soit amélioré

Article de Lia Lévesque de La Presse Canadienne paru dans La Presse le 2 décembre 2011

Il vient d'ailleurs d'approuver des normes obligatoires en matière de sous-titrage en langue française et a demandé à un groupe de travail de soumettre d'ici le 7 janvier une mise à jour de ces normes qui tiendra compte des modifications qu'il vient d'apporter.

Il existait auparavant des lignes directrices en la matière mais désormais, certaines normes seront obligatoires.

photo La Presse

Le français à la Caisse: une priorité sans échéancier

Article de Francis Vailles et André Dubuc publié dans La Presse le 2 décembre 2011

Jeudi après-midi, la haute direction d'Ivanhoé Cambridge a demandé une rencontre avec La Presse. À moins de deux heures d'avis, dix des cadres supérieurs de l'entreprise se sont présentés dans les locaux de la rue Saint-Jacques, du jamais vu. La rencontre portait sur deux aspects: l'unilinguisme de deux cadres et certaines questions d'éthique chez Ivanhoé Cambridge.

À l'interne, peu de gens, même les francophones, ont compris la controverse entourant les deux cadres unilingues, affirme Sylvain Fortier, le président de la division résidentielle. «Les gens qui côtoient Kim [McInnes] et David [Smith] trouvent qu'ils sont injustement traités, pas parce que ce n'est pas important le français, mais en raison de l'ampleur pour ces individus, qui ont d'autres compétences et d'autres qualités», dit-il.

Capture d'écran reportage

Sois bilingue ou ferme ta gueule

Chroniques de Mathieu Bock-Coté paru dans le Journal e Montréal le 2 décembre 2011

Vive l'anglais ! C'est la nouvelle norme. À la Caisse de dépôt. À la Banque nationale. Même dans la fonction publique. On ajoutera: dans la vie quotidienne.

Expérience ordinaire. Entrez dans un commerce montréalais. Une fois sur dix, vous serez chanceux. On vous parlera français. Sinon, je vous mets au défid'éviter l'exaspérant «hi/bonjour». Comme s'il était normal de se dédoubler linguistiquement au quotidien.

Pire: on croit nous faire un privilège en nous offrant un «buuuunjourrr». Faut-il dire merci? Et encore là, nous passons vite à l'anglais. Pour ne pas avoir l'air de ne pas le parler. Pour ne pas avoir l'air méchant. Nous avons intériorisé la contrainte du bilinguisme.

photo JourMtl

«NOTRE PROPRE GOUVERNEMENT MENACE LE FRANÇAIS AU QUÉBEC : ASSEZ, C’EST ASSEZ!»

Montréal, le 1er décembre 2011 – Le Mouvement Montréal français (MMF) en collaboration avec le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) ont tenu ce midi une manifestation éclair devant les bureaux du ministère du Revenu du Québec au Complexe Desjardins pour protester contre l’utilisation généralisée de l’anglais dans ce ministère, à l’encontre de la loi 101. Quelques centaines de manifestants se sont déployés jusque dans la salle d’attente de cet organisme afin de faire passer leur message. « Le gouvernement ne donne pas l’exemple. Jean Charest et Christine St-Pierre ont beau jeu de dénoncer l’embauche de cadres unilingues anglophones à la Caisse de dépôt et de placement du Québec, mais le gouvernement est le premier à violer sa propre loi. Nous leur demandons de regarder dans leur propre cour et d’avoir le même cri du cœur et le même empressement à vouloir corriger la situation » a fait valoir Denis Trudel, le porte-parole du MMF.

photo math

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Français à la Caisse de dépôt: 10 ans de cours for nothing

Article de Francis Vailles et André Dubuc publié dans La Presse le 1er décembre 2011

Or, selon nos informations, les deux cadres ont suivi de nombreuses leçons particulières au cours des 10 dernières années et les résultats sont peu convaincants. L'apprentissage a commencé en 2001 après que l'entreprise québécoise Ivanhoé a avalé la firme torontoise Cambridge, d'où proviennent les deux gestionnaires.

Après la transaction, Kim McInnes a été placé en immersion totale durant deux semaines dans la région francophone de Saguenay, au Québec. Par la suite, il a été inscrit à des leçons particulières à Toronto auprès de l'Alliance française, où la série de 10 cours coûte 550$. L'apprentissage du français avait été demandé par la Caisse pour permettre la supervision des employés francophones de Montréal.

Photo La Presse

Un Québec musical qui cherche sa place sur le web

Article de Marc-Antoine Ménard paru a Radio-Canada, le 30 novembre 2011

Certains pensent que oui, et cherchent des moyens pour qu'elle soit entendue. Franz Schuller, directeur artistique de la maison de disques Indica et membre du groupe Grimskunk, légende du rock indépendant au Québec, est l'un d'eux.

À la fin août, Indica a lancé sa nouvelle division 888, dont le mandat est de promouvoir de jeunes groupes rock francophones auprès d'un jeune public. C'est en réalisant un sondage informel sur les goûts musicaux d'élèves de niveaux secondaires 2 et 3 que Franz Schuller a pris conscience du fossé entre eux et les artistes francophones. Un fossé créé par la popularité des baladeurs numériques, téléphones intelligents et autres plateformes de diffusion vidéo.

Lorsqu'on demandait à ces adolescents d'identifier leurs 10 artistes francophones préférés, ils ne mentionnaient souvent qu'un seul nom, celui de la populaire chanteuse Marie-Mai. Seuls Les Trois Accords s'ajoutaient parfois à certaines listes, tandis que les huit ou neuf autres espaces restaient vides.à

photo Radio Can

Avis aux médias - Manif éclair contre l'anglicisation du gouvernement du Québec

Telbec CNW le 30 novembre 2011

Le président de Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, et le comédien et porte-parole de Mouvement Montréal français, Denis Trudel, en collaboration avec le Syndicat de la fonction publique du Québec invitent les représentants des médias à une manifestation pour revendiquer que le gouvernement du Québec non seulement respecte la Loi 101, mais qu'il la renforce afin de faire du français la véritable langue officielle et commune.

Les représentants des médias sont invités à se présenter à 12h15 aux coins des rues Saint-Urbain et Sainte-Catherine pour connaître le lieu de la manifestation surprise où l'on pourra se rendre à pied.

Jeudi 1er décembre 12h15
Angle Saint-Urbain et Sainte-Catherine, Montréal

Création d’un comité pour défendre et promouvoir le français dans la région

Article de Marilyne Champagne du journal Sorel Tracy Express publié le 28 Novembre 2011

Comme l’a précisé d’entrée de jeu Luce Cloutier, présidente du mouvement, il est question avant tout de contrer le bilinguisme institutionnel et non pas de s’attaquer au bilinguisme individuel. « Comme mouvement, on a décidé d’opter pour une stratégie qui est celle de la décentralisation. On s’est rendu compte qu’évidemment, la Montérégie est un territoire immense, et que les problématiques ne sont pas les mêmes dans chaque région. Alors, si plusieurs comités se créent dans différentes MRC, ça sera plus facile d’agir, de faire une action concertée et d’avoir plus de pouvoir dans ce qu’on veut défendre. »

Photo SorelTracy

Daniel Lemire a mal à sa langue

Article de Marie-Josée Roy paru dans TVA Nouvelles, le 29 novembre

Daniel Lemire s'inquiète de l'état de la langue française au Québec. De passage à l'auditorium de la Grande Bibliothèque de Montréal afin de participer à l'activité-causerie «La bibliothèque de...», mardi midi, l'humoriste a fait valoir son point de vue sur la question linguistique.

Sur un ton posé, le vieux routier de la blague a émis ses craintes quant à l'avenir de la langue de Molière d'ici quelques années au Québec. «On sera toujours inquiets, parce qu'on n'est pas en position de force. Pour tout le monde en Amérique, c'est un gros avantage qu'on parle français, ici.»

«Malheureusement, on n'est pas très conséquent, a-t-il poursuivi. Tandis qu'on demande aux nouveaux arrivants de parler français et de faire attention à l'affichage, on donne des noms anglais à des commerces.

Photo TVA

Libre opinion - Fonds fédéraux et langue nationale

Article de Simon-Pierre Savard-Tremblay, président du forum jeunesse du Bloc québécois paru le 30 novembre 2011

Cependant, est beaucoup plus sournoise la participation financière du gouvernement fédéral contre la langue française. Nous n'avons qu'à observer la nature des subventions fédérales en matière d'enseignement de l'anglais comme langue seconde, ou le surfinancement de la recherche universitaire provenant d'établissements anglophones. Cinq ans après la reconnaissance de notre nation, et à mesure que la région métropolitaine s'anglicise, Ottawa continue de financer à coups de millions le Quebec Community Groups Network (QCGN), successeur d'Alliance Québec (dont le député néodémocrate Thomas Mulcair a déjà été l'avocat) depuis 1995.

La dépendance est dépassée

Article de Louis Cornellier dans l'Action le 30 novembre 2011

À Ottawa, le gouvernement conservateur est en train de faire la preuve définitive que les Québécois francophones ne sont pas à leur place dans le Canada. Depuis deux mois, il a multiplié les nominations d’anglophones unilingues à des postes-clés comme ceux de vérificateur général, de juge à la Cour suprême et de directeur des communications.
Phot L'Action

Pourquoi la Banque Nationale échoue au français 101

Blogue de Jean-François Lisée dans l'Actualité le 29 novembre 2011

M. Vachon expliquait vendredi dernier qu’il ne ferait pas “la chasse à l’anglais”. Cependant il a laissé son cadre John Cieslak faire la chasse au français, sans le moindre frein, depuis maintenant quatre ans.

Ce lundi, le directeur principal des affaires publiques à la BN, Claude Breton, a déclaré au Devoir : “À la Banque, on marche avec le dialogue et non la contrainte.” Il justifiait ainsi la décision de la Banque “d’encourager” Cieslak à apprendre le français, alors qu’à la Caisse de dépôt les unilingues ont été sommés de prendre immédiatement une immersion francophone.

photo actual

Langue française chez les cadres - La Banque Nationale refuse la contrainte

Article d' Antoine Robitaille paru dans le journal Le Devoir le 29 novembre 2011

La Banque Nationale opte pour l'«encouragement actif» auprès de cadres unilingues anglais pour qu'ils se mettent au français. En outre, elle demandera à son cadre John Cieslak de suivre des cours en cette matière, mais ne compte pas lui imposer une date butoir à laquelle sa maîtrise de la langue de Molière serait vérifiée. L'institution financière a fait cette annonce hier midi alors que la grogne à l'égard de cette situation grandissait. Le Devoir révélait par exemple hier que l'animateur et humoriste Guy A. Lepage, un client de la BN, était si mécontent de ce fait qu'il songeait carrément à en retirer ses avoirs. Un mouvement de boycottage a aussi été lancé sur Facebook.

La Banque Nationale va encourager ses gestionnaires à apprendre le français

Article de La Presse Canadienne paru sur sur 98,5 fm le 28 novembre 2011

À l'instar de la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque Nationale s'est retrouvée sur le gril ces derniers jours lorsque des employés ont dénoncé l'usage quasi exclusif de l'anglais dans certains secteurs d'activité de l'institution, notamment dans celui des technologies de l'information.

Néanmoins, elle «applique au mieux depuis 30 ans» et «de son propre chef» la loi 101, souligne l'institution dans son communiqué.

«Au Québec, les employés de la Banque Nationale travaillent en français dans leur quasi totalité. Il s'agit d'une source de grande fierté et de motivation», fait-elle valoir.

Reste que l'anglicisation de la banque québécoise a été décriée à l'Assemblée nationale et l'affaire a eu des échos jusque dans le monde des variétés.

L'animateur Guy A. Lepage, qui avait confié la semaine dernière à La Presse Canadienne s'inquiéter pour l'avenir du français à Montréal, en a remis lundi dans les pages du Devoir.
photo presscan

Guy A. Lepage songe à boycotter la Banque Nationale

Article d'Antoine Robitaille paru dans Le Devoir du 28 novembre 2011.

S'inquiéter pour la langue française à Montréal est insuffisant. «Il faut agir», croit Guy A. Lepage. L'unilinguisme anglais de certains cadres de la Banque Nationale (BN), par exemple? «Je trouve ça épouvantable», lâche l'humoriste, acteur, scénariste, et célèbre animateur de Tout le monde en parle, version québécoise.

“Read carefully before operation” Comment RCA se moque des francophones québécois

Bloque de Gilles Petel sur TVRS le 28 novembre 2011

Quelques horreurs

En voici des exemples. Ainsi, sous la rubrique installation du cordon d’alimentation, on vous dit que “si les joints ne sont pas propres, faisiez le ménage avec le tissu, ou encore, faisiez un cordon proprié”. Et plus loin, on vous met en garde: “Surtout, ne pas couvrir le cordon avec la nappe, il peut vous conduire à mettre des objets lourds sur le cordon du à l’ignorance”. On apprend aussi dans ce super manuel d’instruction, “qu’il faut garer l’appareil télé loin de l’humidité et de la poussière parce qu’il pourrait provoquer un incendie en raison de noir de fumée ou de gaz érosif. L’humidité peut aussi causez le noir de fumée”. Autre mise en garde de RCA aux indigènes. “Ne pas installer l’appareil télé dans les lieux où l’homme marche fréquemment ou lieux où sont grandement tremblants. Et utiliser le cordon avec la fiche et la connexion protectrice à la terre”. Sur le fonctionnement de base, RCA indique que vous n’avez pas “à vous rappeler à désaciver avant d’allumer”.

Football universitaire québécois: les universités francophones sont-elles avantagées?

Article de Daniel Proulx et Jean Poiré paru dans Le Soleil le 28 novembre 2011

Avec ce qui précède, comment ne pas reconnaître dans les propos de M. McGrath, les mêmes racines linguistiques ou ethniques de son malaise devant les victoires et les succès des universités francophones au football universitaire?

photo Le Soleil

l est plutôt révélateur de constater qu'à l'intérieur de l'entrevue accordée à The Gazette, jamais M. McGrath ne s'interroge sur la présence de trois universités anglophones au football universitaire québécois, en parité avec les trois universités francophones, alors que la population du Québec est à 85% francophone, pour expliquer les déboires des universités anglophones en football au cours des dernières années.

Sherbrooke : une équipe junior, mais pas de dictionnaire......

La chronique de Martin Leclerc, Radio-Canada, 25 novembre 2011

Depuis quelques semaines, l'actualité foisonne de nouvelles qui font état de la détérioration du français au Québec. Les employés de la Banque Nationale trouvent anormal de devoir travailler en anglais, des employés de la Caisse de dépôt (symbole de l'émancipation des francophones dans le milieu des affaires) déposent des plaintes parce que leurs patrons sont unilingues anglais, etc...

photo radiocan

En tous cas, dans le Petit Larousse 2011, un phoenix est un palmier d'un genre représenté par 17 espèces, dont le dattier. Tandis que le nom de l'oiseau fabuleux de la mythologie égyptienne, à qui la légende attribuait le pouvoir de renaître de ses propres cendres s'écrit plutôt comme suit : phénix.

Fête nationale: le français doit prédominer, selon le MNQ

Article paru dans La Presse Canadienne le 26 novembre 2011

Sans avoir pris de décision ferme concernant la place de l'anglais à l'occasion de la Fête nationale sur les plaines d'Abraham ainsi que dans les autres régions du Québec, les participants ont rappelé que le français doit primer, puisqu'il s'agit de l'élément réunissant les Québécois.

Ainsi, le MNQ veut s'assurer de la prédominance du français sur tous les sites où la Fête nationale est célébrée, a rappelé Mme Trottier. Si un artiste anglophone est invité, il doit s'adresser à la foule en français en plus de chanter des chansons dans la langue de Gilles Vigneault, a-t-elle ajouté.

photo Presse Cana

Le nom «Phoenix» fait jaser

Article de Pierre Turgeon et Jonathan Custeau dans La Tribune le 25 novembre 2011

«C'est bilingue et c'est un beau clin d'oeil à la région», ajoutait Jocelyn Thibault tout en confirmant qu'il avait lui-même posé la question croyant qu'on devait l'écrire Phénix. «On a trouvé que c'était très intéressant en raison du caractère bilingue de Sherbrooke.»

Joint jeudi à ce sujet, le porte-parole de l'Office québécois de la langue française (OQLF), Martin Bergeron, précisait qu'il était difficile de confirmer si une vérification avait bel et bien été effectuée par l'organisation du Phoenix. «Une chose est certaine, au sens de l'oiseau mythique, l'orthographe avec un o n'est pas française», confirme-t-il.

Photo La Tribune

Services en français dénoncés à l'Université d'Ottawa : Tempête linguistique

Article de Philippe Orfali paru dans Le Droit, 26 novembre 2011

L'Université a approuvé la publicité unilingue, confirme Philippe Marchessault, vice-président chez NewAd, la firme montréalaise qui gère les espaces publicitaires présents dans l'établissement. « L'Université nous demande d'afficher 50 % en français, 50 % en anglais. Dans ce cas-ci, nous avons choisi d'utiliser une affiche publicitaire en anglais pour la Banque Nationale, et une autre en français pour un autre client, Desjardins. Rien ne nous oblige à faire des pubs bilingues, on nous oblige juste à respecter les quotas (linguistiques). Un client peut donc avoir des pubs en anglais, et un autre en français. »

photo La Presse

Saint-Denis-sur-Richelieu | Victoire des Patriotes : Le français au cœur du débat

Article de Vincent Guilbault paru dans L'Oeil Régional le 26 novembre 2011

Dans un contexte où l’option nationale n’a pas la cote politiquement, les principaux orateurs ont surtout profité de cette 50e commémoration pour prendre la défense du français. Les discours sur l’importance de la langue se sont enchaînés pendant environ une heure devant le monument en l’honneur des Patriotes, situé au cœur du parc du même nom.

photo OEILREGION

Comité sur le français: De belles paroles, rétorque l'Opposition

Article d'Huguette Young de l'Agence QMI paru sur Canoe.ca le 25 novembre 2011

Les conservateurs ont signé l’arrêt de mort du projet de loi néo-démocrate déposé vendredi après-midi aux Communes sur le français comme langue de travail dans les entreprises québécoises de compétence fédérale.
photo  Agence QMI
«Je crois que nous n’avons pas de leçons à prendre du NPD, a répliqué le ministre d’État à la Petite entreprise et au Tourisme Maxime Bernier. C'est important de promouvoir le français et de promouvoir aussi l'anglais. Nous sommes un pays bilingue et je suis fier d'être Canadien. En ce qui concerne la législation, ce gouvernement fait toujours des lois basées sur les faits. Nous allons voir ce qui se passe au Québec avant d'appuyer une loi quelconque.»

Le rapport du comité sur le français comme langue de travail sera rendu public

Article de Lina Dib de la Presse Canadienne, paru dans La Presse, le 25 novembre

«Ça peut très bien être un document tabletté dans le bureau d'un ministre, a-t-il dit. À mon avis, c'est inutile. Si les conservateurs veulent vraiment être sérieux, on a un projet de loi parfaitement balancé qu'on présente cet après-midi. Bien, qu'ils prennent le temps de l'étudier et qu'ils votent avec nous.»
Photo La Presse
«Sûrement, le député de Trois-Rivières (M. Aubin) ne voudrait pas nuire aux entreprises dans la province du Québec, a ajouté M. Daniel. Avons-nous vraiment besoin de nous dépêcher à imposer des nouvelles lois et bureaucraties aux entreprises au Québec alors que nous n'avons aucune preuve concrète qu'il y a un vrai problème?»

Français au travail: le comité d'étude fera un rapport au Parlement

Article de la Presse Canadienne paru dans Cyberpresse.ca le 25 novembre 2011
Le député Aubin doute quand même du sérieux du comité, surtout que le gouvernement conservateur s'oppose à son projet de loi privé qui cherche à régler la question. Le projet de loi C-315 réclame que le français soit obligatoirement la langue de travail dans les entreprises sous juridiction fédérale au Québec, tout en offrant quelques exceptions dans certains cas.

photo La Presse

La CSDM et le français: «Big Brother» attaque!

Article de Hassan Serraji paru dans le journal Métro le 25 novembre

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) songe à obliger les élèves à parler français dans tous les espaces scolaires. Quand le ridicule ne tue pas… Mais quelle ineptie! Cette décision est un flagrant écran de fumée pour cacher les vraies tares qui rongent notre école : le décrochage scolaire alarmant et l’analphabétisme inadmissible de nos adultes.
Journal Métro

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