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Langue française

Plus de 70 artistes se mobilisent pour le français

Par Reine Côté, Branchez-vous.com, dimanche 5 février 2012

De midi à minuit, samedi, quelque 70 artistes ont défilé les uns après les autres sur la scène du Cabaret Le Lion d'or, le temps d'une prestation courte, mais suffisante pour exprimer leur fierté d'appartenir à la culture québécoise francophone. Initié par le Mouvement Montréal français, l'événement J'aime ma langue dans ta bouche avait été soigneusement mis en scène par son porte-parole, le comédien Denis Trudel, qui a tenu son micro d'animateur durant les 12 heures du marathon culturel.[...] «Il faut réagir. Il faut changer l'image des défenseurs de la langue française, qui sont perçus comme des brimeurs de liberté. Parler sa langue chez soi, c'est ça la liberté», a lancé M. Trudel. Il n'est certes pas le seul à le penser puisqu'une pléthore d'artistes a accepté son invitation de présenter un petit numéro sympathisant au «fait français» au cours de la manifestation-spectacle.

Un spectacle marathon pour le français

Article publié par Radio-Canada le 4 février 2012

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Voir la vidéo du reportage de Radio-Canada sur la manifestation-spectacle
« J'aime ma langue dans ta bouche », un grand rassemblement artistique qui célèbre la langue française, a eu lieu samedi sur la scène du Lion d'or, à Montréal. Quelque 70 artistes d'horizons variés et de toutes origines se sont donné rendez-vous pour transmettre leur amour du français. Boucar Diouf, Christian Bégin, Hélène Florent, Yves Beauchemin, Marie Tifo, Luc Picard et Paul Piché étaient parmi ceux qui ont défilé jusqu'à minuit sur la scène du cabaret.

Douze heures pour la langue française

Article de Mélissa Guillemette publié dans Le Devoir le 4 février 2012

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Parmi eux, une néo-Québécoise d'origine chinoise qui chantait Piaf et une slameuse française ayant adopté le Québec, ce «pas pays» qui est devenu son «che' nous». La communauté kabyle de la métropole a aussi contribué au spectacle, comme le dramaturge Karim Akouche, qui a présenté un extrait de sa pièce Qui viendra fleurir ma tombe? présentée récemment à la Place des Arts. «Un peuple qui ne défend pas sa langue est un peuple mûr pour l'esclavage, juge-t-il. Le Québec chérit sa liberté et pour la conserver, il doit donc défendre sa langue.»

Le spectacle a présenté des numéros d'artistes originaires d'une dizaine de pays. Les défenseurs de la langue française souhaitaient justement faire un pied de nez à ceux qui les qualifient de «tricotés serrés» xénophobes.

Plusieurs artistes et personnalités bien connus ont aussi témoigné leur amour pour la langue française, comme Christian Bégin, Boucar Diouf, Geneviève Rioux, Yves Beauchemin et Hélène Florent. Au total, 70 personnes ont participé au spectacle, qui a fait salle comble.

Voir dans Le Devoir

Des artistes se mobilisent pour la langue française

Radio-Canada.ca, samedi 4 février, 2012

Quelque 70 artistes d'horizons variés et de toutes origines participent samedi à une manifestation-spectacle de 12 heures pour partager leur amour de langue française. L'événement intitulé « J'aime ma langue dans ta bouche » est mis en scène par le président du Mouvement Montréal français, le comédien Denis Trudel.
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Boucar Diouf, Christian Bégin, Hélène Florent, Yves Beauchemin, Marie Tifo, Luc Picard et Paul Piché sont parmi les artistes qui défileront sur la scène du cabaret du Lion d'Or, à Montréal, de midi à minuit.

Voir dans Radio-Canada.ca

Festivement, promouvoir la langue française

Un reportage d'Andrée-Anne Côté-St-Laurent pour l'émission Le Midi Libre de CIBL le 2 février 2012, animée par Olivier Demers-Dubé.

phot conférence presse

Le nombre locuteurs francophones sur l'île de Montréal est en déclin et le mouvement Montréal français ne cesse de se battre pour justifier la place de la langue nationale. Mais ce samedi le 4 février, on dépose les armes et on prend le micro, au cabaret Le Lion d'Or. J'aime ma langue dans ta bouche, voilà une manifestation-spectacle pour dévoiler le charme, le pouvoir de séduction et la culture empreinte dans la langue française.

Voir et écouter le reportage sur CIBL

Assez gavés d’anglais !

Article de Jean-François Vallée publié sur Vigile le 22 janvier 2012

Le danger concret de l’assimilation

Nulle part dans les liens qui ont été transmis aux comités de parents il n’est rappelé que l’école québécoise n’a que la responsabilité d’enseigner les bases de la langue seconde afin que les élèves puissent l’utiliser de façon fonctionnelle. Que cette « maitrise parfaite » soit différée jusqu’à la fin du secondaire n’a rien de scandaleux. L’école n’a pas à faire de tous nos enfants, de « parfaits » bilingues mur à mur, sans exception aucune. Les exemples des Acadiens ou des autres Canadiens français suffisent à montrer que dès que tout un peuple devient « parfaitement » bilingue et subjugué par sa langue seconde, sa propre langue recule. Combien d’anglophones du Nouveau-Brunswick suivent des cours de français intensif ? Et au Manitoba ? Ces chiffres n’intéressent pas le MÉLS.

Comme l’a démontré une étude de l’IRFA, c’est au secondaire et au collégial que les jeunes deviennent des consommateurs de biens culturels, et leurs choix sont déterminants pour ceux qui suivront dans leur vie. Livres, CD, DVD ; tout cela existe en version anglaise. Veut-on vraiment que, dans 10 ou 20 ans, nos enfants « parfaits bilingues » ne s’abonnent qu’à des magazines en anglais, réclament des films en version originale anglaise, trouvant intolérable la voix des traducteurs ? Ce que les anglophones appellent l’acculturation sera alors bien enclenché.

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L'opposition à l'anglais intensif s'amplifie

Article de Marc Allard publié dans Le Soleil le 17 janvier 2012

Une quarantaine d'enseignants et de professionnels d'écoles primaires de Québec joignent leur voix aux opposants au programme d'anglais intensif en sixième année, craignant que son implantation freine la réussite des élèves, sape l'apprentissage des autres matières et alourdisse la charge de travail à la maison.

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Anglais au primaire: un peu tôt

Article de Serge Paré publié dans Le Soleil le 7 février 2012

photo le soleil

Que faire à l'école? L'expérience suisse, entre autres, peut nous instruire. Après avoir pratiqué l'enseignement simultané de deux langues sur une période de plus de six ans, nos autres cousins se sont rendu compte que les enfants manquaient de points de repère, avaient des difficultés d'expression et d'interprétation.

Il est évident que la maîtrise de sa langue maternelle est un formidable tremplin pour apprendre, par la suite, toutes les langues du monde. Il faut, en effet, des repères pour s'orienter, interpréter et pour s'exprimer. Ainsi, c'est au secondaire que l'on devrait offrir des cours d'anglais intensifs. Les étudiants pourraient compter sur un vocabulaire plus étendu et une meilleure compréhension de la structure des langues.

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PLAIDOYER POUR L’UNIVERSITÉ FRANCOPHONE

Article de Charles Berthelet publié dans L’Aut’Journal le 6 février 2012

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L’auteur est titulaire d’un D.E.C. en sciences humaines du Collège Jean-de-Brébeuf. Âgé de 20 ans, il poursuit présentement ses études à l’Université du Québec à Montréal.

Plus rien ne justifie, au 21e siècle, que les étudiants québécois, pour acquérir une formation supérieure, se sentent « obligés » de poursuivre leurs études postsecondaires du côté anglophone.

Que nos meilleurs cerveaux n’aient pas le réflexe de choisir massivement nos universités francophones (ne serait-ce que, s’ils en sentent le besoin, pour en hausser le niveau) est inquiétant. Je m’inquiète également du fait qu’ils n’y sont pas, pour la plupart, encouragés.

Le français est pourtant une formidable langue d’enseignement, porteuse d’une richesse culturelle profonde et internationale, d’une tradition humaniste et classique incontournable et d’une modernité imposante.

Si on n’encourage plus que les institutions et établissements d’enseignement et de recherche anglophones, sous prétexte que le savoir et la communication doivent être unifiés sous l’effigie d’une langue commune, nous avons perdu la bataille contre l’homogénéisation culturelle.

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Patrimoine linguistique

Article de Gaston Bernier, président de l'ASULF publié dans Le Devoir le 7 février 2012

Les organisateurs du Red Bull Crashed Ice, compétition qui retiendra l'attention de la mi-février à la mi-mars, ont bien du mal à trouver un générique français qui remplacerait l'actuel. Peut-être n'en ressentent-ils pas vraiment le besoin. Chose certaine, il ne sert à rien d'essayer de traduire mot pour mot l'expression «crashed ice». On se retrouve illico dans un cul-de-sac, car le résultat de l'effort n'aurait aucun sens en français. Un traducteur de la capitale fédérale a proposé il y a quelques mois «Grande Déboulée Red Bull» dans la chronique «Lettres» du Devoir. On trouve le mot «déboulé(e)» dans le Grand Robert et d'autres dictionnaires au sens d'épreuve de courte distance où la vitesse compte dès le départ ou d'épreuve sportive qui semble s'apparenter à une échappée (comme au hockey).

L'expression contribuerait à stimuler la créativité et l'imagination des locuteurs de la langue française. Il ne faut pas toujours se contenter des expressions qui viennent d'outre-frontières. La modernisation et l'actualisation du français repose avant tout sur le dynamisme des locuteurs et de leur connaissance du patrimoine linguistique québécois et français.

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Garder sa langue dans sa bouche

Article de Martin Dulac publié sur Vigile le 6 février 2012

Il m’apparaît évident que le Québec sera davantage outillé pour protéger sa langue et sa culture lorsqu’il accédera à indépendance politique. Pourtant, pour les plus jeunes nés dans les années 80 et 90 et qui n’ont pas connus les crises linguistiques et les débats lors des deux référendums, cette position n’est peut-être pas aussi limpide. Le questionnement tant qu’à l’avenir du français est d’autant plus pertinent à l’ère de la mondialisation. Je profite de l’occasion pour préciser comment le Québec indépendant sera mieux en mesure de promouvoir l’utilisation de la langue française sur son territoire.

En matière de linguistique, il y a une règle qui ne se dément pas. Lorsque deux ou plusieurs langues, cohabitent dans un même État, le nombre de locuteurs de la langue minoritaire tend inlassablement à diminuer, et ultimement, à disparaître au profit de la langue majoritaire. Plusieurs exemples historiques démontrent ce fait ; le gaëlique en Irlande, le breton en France, le français en Louisiane et plus près de nous, le français au Canada. La disparition des langues en situation minoritaire ne se produit pas du jour au lendemain. Il s’agit plutôt d’un phénomène insidieux et progressif qui se manifeste sur plusieurs générations et qui culmine par un désintéressement pour leur propre langue des locuteurs en situation minoritaire qui cessent de transmettre leur héritage linguistique à leurs descendances. Une politique de bilinguisme institutionnel qui préconise la liberté individuelle et entretient la confusion sur l’utilisation d’une langue commune comme on le connaît au Canada ne fait que ralentir le phénomène réel d’anglicisation mais ne change en rien le statut du peuple minoritaire. Il est illogique de demander à un autre peuple, majoritaire de surcroît, de protéger notre langue et de défendre nos intérêts.

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Appui d'un ancien président d'Alliance Québec à la CAQ : une autre incohérence selon le Parti Québécois

Communiqué de presse de Yves-François Blanchet publié le 4 février 2012

« Soit William Johnson a renié ses convictions, ce dont il se défend bien, soit on lui a dit à la CAQ, qu’il n’avait rien à craindre. Que jamais la CAQ n’essaiera de réaliser ses propres engagements. Jamais ce clone du Parti libéral ne pourra même envisager déplaire à ses donateurs en revendiquant un renforcement de la loi 101 et encore moins la souveraineté linguistique », a précisé Yves-François Blanchet.

« Il serait temps que François Legault sorte de son mutisme et présente son vrai visage à la population québécoise. S’il souhaite obtenir un appui populaire légitime, il doit dire comment il peut à la fois s’allier à un ancien président d'Alliance Québec et promettre dans le même souffle de défendre le français. L'incohérence est flagrante », a conclu Yves-François Blanchet.

Lire l'article au complet

Des artistes participent à 12 heures de spectacles pour la langue française

Article publié par la Presse Canadienne sur 98,5fm le 4 février 2012

Une manifestation-spectacle pour inciter tout particulièrement les communautés culturelles à adopter la langue française au Québec se déroule samedi jusqu'à minuit, à Montréal.
Plus de 70 artistes québécois doivent participer à l'événement d'une durée de 12 heures qui se déroule au Cabaret du Lion d'Or. Ils profitent de l'occasion pour témoigner de leur amour du français dans cet événement organisé par le Mouvement Québec Français et appelé «J'aime ma langue dans ta bouche».

Selon le président du MQF, le comédien Denis Trudel, la langue française est en net recul au Québec, principalement à Montréal, et les Néo-Québécois se tournent de plus en plus vers l'anglais.

Les artistes qui participent à la manifestation-spectacle, dont Yves Beauchemin, Christian Bégin, Boucar Diouf, Hélène Florent, Luc Picard, Paul Piché et Marie Tifo, offrent des prestations variant entre 10 et 30 minutes.

Québec solidaire se prépare au prochain scrutin

Article de Valérie Simard publié dans La Presse le 4 février 2012

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Québec Solidaire réclame ainsi qu'il soit désormais interdit aux employeurs d'exiger la connaissance de l'anglais à l'embauche, sauf s'il est démontré que cette langue est indispensable à l'exercice de cet emploi. Le parti veut également rendre l'Office québécois de la langue française indépendant du gouvernement, augmenter ses ressources et abaisser de 50 à 10 employés le seuil à partir duquel s'applique la Charte de la langue française. Mais, contrairement au Parti québécois, Québec Solidaire ne croit pas qu'appliquer la loi 101 aux cégeps serait une mesure efficace. «Si l'avenir nous démontre le contraire, nous n'avons pas de résistance particulière à ça, a noté Amir Khadir. Mais, ça commence ailleurs. Ça commence aux étages supérieurs de nos fleurons de l'industrie québécoise.»

«Depuis deux ans, on a fait beaucoup de choses contre, a remarqué le président du Mouvement Montréal Français, le comédien Denis Trudel. On en pouvait plus d'être contre. On passe pour des brimeurs, des interdiseurs, des empêcheurs de quelque chose. Je m'excuse, mais la liberté est de mon bord. J'avais envie qu'on montre notre as majeur dans le dossier linguistique qui est la langue elle-même.»

Le Mouvement Québec Français souhaite ainsi attirer les jeunes et les minorités culturelles qui sont moins sensibles à son discours. «Aborder la question de la langue sous son aspect festif et séduisant plus que sur l'aspect de la défense ou de la revendication, de temps en temps, c'est une très bonne chose», a souligné le président du Mouvement Québec Français, Mario Beaulieu.

Voir dans La Presse

Une myriade d'artistes s'amusent en français

Article de Jean-François Cyr publié sur Canoé le 4 février 2012

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«Un geste d'amour»

«J'ai livré deux extraits de poésie du Franco-ontarien Patrice Desbiens, a raconté en entrevue le comédien et animateur Christian Bégin. J'aime l'idée que l'on puisse parfois mener la parole aux actions concrètes ou au mouvement. En plus, c'est fait dans un esprit de fête. Ça m'interpelle personnellement, car j'ai un amour inconditionnel pour la langue française. Je gagne ma vie en mettant des mots dans ma bouche.»

Danny Gilmore et Hélène Florent ont proposé (un après l'autre) quant à eux un conte, avec une belle énergie.

«Nous manifestons souvent pour revendiquer au Québec, a dit la comédienne. Cette fois-ci, c'est pour célébrer et cela me plaît énormément. Une salle pleine de gens qui sont gourmands d'entendre diverses performances d'artistes d'ici, c'est tellement agréable. D'autant plus qu'au fond, c'est bien de souligner l'importance de prendre soin de notre langue, mon outil de travail.»

Pour M. Gilmore, ce portrait éclectique de la langue est réconfortant, surtout qu'on le dissocie de la politique : «C'est en quelque sorte un geste politisé, mais c'est bien plus : ensemble on a reconnu la richesse du français.»

Voir sur Canoé.ca

Full bilingue!

Chroniques de Mathieu Bock-Côté publié dans le 24H le 2 février 2012

Le bilinguisme est devenu un fantasme

Mais fiston n'est pas parfaitement bilingue? Scandale! On croit que son fils sera mieux préparé à vivre sa vie s'il peut bosser dans n'importe quel Starbuck de la planète et suivre le rythme de la pop culture mondialisée. Prolétaire partout plutôt que maître chez lui!
Le bilinguisme est devenu un fantasme. Évidemment, connaître plus d'une langue, c'est merveilleux. Mais les Québécois ne se veulent pas polyglottes. Mais bilingues de naissance. Ils veulent deux langues maternelles.

Dans notre Québec qui ne s'aime pas, on veut même punir les unilingues. Comme s'il était désormais normal de se dédoubler au quotidien. Comme si partout sur terre, l'immense majorité des gens ne vivaient pas leur vie dans leur langue maternelle.

Un jour, les Québécois se réjouiront d'entendre leurs enfants leur parler anglais en sortant du berceau. Ils seront enfin soulagés. Soulagés d'une histoire qu'ils n'avaient plus le courage d'assumer.Ce n'est pas très beau, un peuple qui se laisse mourir. Ça fait pitié. Surtout quand c'est le nôtre.

Voir dans le 24H

Huntingdon l’illégale !

Chroniques de Patrick Bourgeois publié dans L'Organisation du Québécois le 3 février 2012

Dans les faits, ce que propose Stéphane Gendron est de la même engeance que les recommandations du fou à Boisvenu ; c’est-à-dire violer la loi pour atteindre des objectifs personnels (la vengeance dans un cas) ou politiques (redorer un blason en favorisant l’économie locale dans l’autre). Tout le monde en a convenu cette semaine, le sénateur redneck a tenu des propos criminels en souhaitant et proposant le suicide des assassins. Le maire Gendron n’a pas agi autrement lorsqu’il a recommandé que l’on viole la loi 101 afin de permettre aux immigrants de vivre en anglais au Québec. Les thèmes ne sont évidemment pas de même nature, mais les deux bonshommes sont des partisans de l’illégalité, ça, c’est clair.

D’ailleurs, le maire Gendron a très clairement mis au défi les agents de l’office de la langue française en leur lançant par la tête que la loi 101 ne s’appliquait pas dans son Far West de pacotille, là où les bouffons sont rois, et que ceuzes-là ne pourraient pas l’empêcher d’agir à sa guise. Dans sa noix de coco, Gendron est plus fort que tout le monde, plus fort que l’État du Québec (le plus grand parmi nous aimait à répéter René Lévesque), et plus fort que le peuple québécois lui-même. Va falloir lui faire avaler ses propos à celui-là !

Voir dans L'organisation du Québécois

Des artistes participeront à 12 heures de spectacles pour la langue française

Article de la Presse Canadienne publié sur 98,5fm le 4 février 2012

Une manifestation-spectacle pour inciter tout particulièrement les communautés culturelles à adopter la langue française au Québec se déroulera sur une période de 12 heures, samedi, à Montréal.
Plus de 70 artistes québécois doivent participer à l'événement qui aura lieu au Cabaret du Lion d'Or.

Ils seront appelés à témoigner de leur amour du français dans cet événement organisé par le Mouvement Québec Français et appelé «J'aime ma langue dans ta bouche».

Selon le président du MQF, le comédien Denis Trudel, la langue française est en net recul au Québec, principalement à Montréal, et les Néo-Québécois se tournent de plus en plus vers l'anglais.

Entre midi et minuit, samedi, des artistes de toutes disciplines offriront des prestations d'une durée de 10 à 30 minutes chacun. Parmi ceux-ci, on remarque Yves Beauchemin, Christian Bégin, Boucar Diouf, Hélène Florent, Luc Picard, Paul Piché et Marie Tifo. Des artistes québécois originaires de plusieurs pays seront également présents.

Voir sur 98,5 fm

Aujourd'hui : douze heures de spectacles pour le français

Communiqué publié sur CNW Telbec le 4 février 2012

« La manifestation-spectacle J'aime ma langue dans ta bouche est un témoignage sans précédent de la passion de la langue française par plus de 70 artistes québécois de toutes origines » font valoir le chef d'orchestre de ce spectacle sans précédent et porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel et le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu.

Le spectacle débutera AUJOURD'HUI samedi 4 février à midi au Cabaret Le Lion D'Or pour se terminer à minuit, après plus d'une cinquantaine de prestations en tout genre par plus de 70 d'artistes de toutes disciplines d'une durée de 10 à 30 minutes chacun. Douze heures de plaisir et de fête spectaculaire !

Lettre au député de Jeanne-Le Ber, Tyrone Benskin

Article de Thierry St-Cyr publié dans Le Messager De Verdun le 3 février 2012

photo messager

Par contre, je m’attriste de voir le NPD renier si rapidement ses engagements. Par exemple : avant les élections, le NPD avait promis aux Québécois de défendre la loi 101 à l’intérieur de la juridiction fédérale. Après les élections? Demi-tour. Le NPD a appuyé en comité la nomination d’un juge unilingue anglais à la Cour suprême. Quant à la nomination d’un vérificateur général unilingue anglais, le NPD a tout fait pour éviter de faire des vagues, au lieu de monter au combat.

Votre bilan personnel est tout aussi décevant. Plutôt que de donner l’exemple en respectant l’esprit de la loi 101 dans vos communications officielles, vous avez préféré marginaliser le français. Il aurait pourtant été si simple d’envoyer, comme je le faisais, vos communications officielles en français, tout en envoyant une copie anglaise à ceux qui le réclament. En cinq ans, j’avais constitué une liste d’une centaine de personnes souhaitant recevoir une version anglaise (sur 100 000). Cela constitue donc en plus une importante économie d’argent et de papier

Voir dans Le Messager

Un ex-président d'Alliance Québec appuie la CAQ

Article de Denis Lessard publié dans La Presse le 3 février 2012

photo La Presse

Ancien président d'Alliance-Québec, William Johnson, appuie la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault. L'ancien chroniqueur du Globe and Mail promet même de faire un rassemblement chez lui lors de la prochaine campagne électorale pour favoriser la campagne de l'ancien ministre péquiste.

François Legault s'est prononcé contre l'application de la loi 101 au niveau collégial, la position adoptée par le PQ, mais s'est dit plutôt ouvert au recours à la clause dérogatoire pour éradiquer les «écoles passerelles». Le gouvernement du Québec a plutôt opté pour un mécanisme complexe d'évaluation des demandes.

Voir dans La Presse

MARATHON DE 12 H - Le français célébré

Article publié dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec le 3 février 2012

photo journal mtl

Soixante-dix artistes, dont Luc Picard, Paul Piché et Marie Tifo, prendront part ce samedi, au Lion d’Or, au marathon culturel J’aime ma langue dans ta bouche.

Douze heures durant, de 12 h à minuit, ils chanteront, réciteront des poèmes et liront des textes, tous guidés par leur amour de la langue française et de la culture québécoise. Il y aura aussi des extraits de pièces de théâtre, du slam ou encore de l’humour.

Yves Beauchemin, Christian Bégin, Patrice Coquereau, Boucar Diouf, Danny Gilmore, Jacques L'Heureux, Luc Picard, Paul Piché, Geneviève Rioux, Geneviève Rochette, Gabriel Sabourin, Marie Tifo et Denis Trudel monteront notamment sur scène.

En plus des artistes de toutes origines et de toutes disciplines, des politiciens seront aussi de la fête pour livrer une prestation artistique. Les députés Pierre Curzi, Jean-Martin Aussant, Yves-François Blanchet et Amir Khadir ont promis d’être là, tout comme la collègue de ce dernier, Françoise David, de Québec solidaire, qui ne siège pas à l’Assemblée nationale.

«La manifestation-spectacle J'aime ma langue dans ta bouche est un témoignage sans précédent de la passion de la langue française par plus de 70 artistes québécois de toutes origines», a dit le porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel, qui met en scène l’événement.

Leçon de «chasse» au français

Artile de Josée Legault publié dans le voir le 2 février 2012

Pendant qu’ici, il y en a qui se déchirent la chemise sur une «chasse» aux Anglais imaginaire, en Ontario, Howard Galganov, l’inoubliable activiste et angryphone légendaire (1) – comme ils étaient connus au Québec dans les années 1980-90 – était en cour d’appel aujourd’hui.
Sa nouvelle croisade?

Metro refuse de franciser son nom

Entrevue de Mario Beaulieu à TVA Nouvelles le 1er février 2012

photo metro

Voir sur TVA Nouvelles

J'aime ma langue dans ta bouche

Entrevue de Luc Picard à l'émission C'est bien meilleur le matin sur Radio-Canada le 2 février 2012

photo radio can

Écoutez l'entrevue de Luc Picard

Mobilisation festive sans précédent - « Dire l'amour du français par plus de 70 artistes québécois de toutes origines 12 heures durant» - Denis Trudel

Communiqué publié sur CNW Telbec le 2 février 2012

photo cnw

Bas de vignette : "Organisateurs et artistes qui participaient à la conférence de presse : à la première rangée, Jean-Sébastien Lozeau (et le jeune Théo), Mario Beaulieu, Denis Trudel, Yves Beauchemin. Debout : Manon Leriche, Romain Pollender, Paolo Philpot, Geneviève Rioux, Daniel Boiteau, Coralie Laperrière, Lyne Cadieux, Marie Ouellet, Song Lan et Karim Akouche.

« La manifestation-spectacle J'aime ma langue dans ta bouche est un témoignage sans précédent de la passion de la langue française par plus de 70 artistes québécois de toutes origines » fait valoir le chef d'orchestre de ce spectacle sans précédent et porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel. Le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, renchérit : « La langue française est au coeur de ce que nous sommes, c'est l'expression de la culture québécoise. Notre langue est unique parce que nous sommes uniques. Elle permet à tous les citoyens de toutes origines de participer à cette culture et à son évolution. La diversité culturelle et linguistique est la plus grande richesse de l'humanité. Ce n'est pas seulement une question de Charte, de loi ou de règlement; la langue, c'est aussi une question d'art, de passion et de pulsation. ».

Douze heures de manifestation-spectacle sans précédent - Les artistes québécois de toutes origines se mobilisent pour la langue française

Communiqué publié sur CNW Telbec le 1 février 2012

Le porte-parole du Mouvement Montréal français (MMF), Denis Trudel, et le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, invitent les médias à une conférence de presse pour présenter un éventail d'artistes québécois provenant de tous les milieux des arts de la scène qui se mobilisent avec passion pour dire, déclamer, chanter, danser, rythmer, rire, slammer leur amour de la langue française lors d'une manifestation-spectacle organisée par le MMF sur le thème « J'aime ma langue dans ta bouche » le samedi 4 février prochain au Cabaret Le Lion D'Or pendant 12 heures : de midi à minuit.

Cette conférence de presse se tiendra avec plusieurs artistes québécois d'ailleurs et d'ici :

Le jeudi 2 février 2012 - 10h
Maison Ludger-Duvernay
82 rue Sherbrooke Ouest, Montréal

Les artistes qui participeront au spectacle par des prestations de musique, de chanson, de poésie, d'humour, de théâtre, de slam sont : Karim Akouche, Alecka, Jacques Archambault, Yves Beauchemin, Christian Bégin, Sylvaine Bellec, Daniel Boiteau, Lyne Cadieux, Patrice Coquereau, Pierre Curzi, Joël Desrosiers, Boucar Diouf, Julie Dirwimmer, Elkhana, Céline Faucher, Hélène Florent, Fouad, Lucien Francoeur, Denis Gadoury, Danny Gilmore, Imane, Inte-ya, Gary Klang, Michelle Labonté, Manon Leriche, Kim Lizotte, Jacques L'Heureux, Hélène Major, Les Oeuvriers, Marie Ouellet, Tassadit Ould-Amouda, Luc Picard, Paul Piché, Romain Pollender, Sylvie Potvin, Ananda Prasad, Geneviève Rioux, Geneviève Rochette, Gabriel Sabourin, Marc Sauvageau, Tassut, Marie Tifo, Denis Trudel, Guillaume Wagner, etc.

Le vérificateur général suit des cours de français

Article publié sur Canoé le 31 janvier 2012

Le vérificateur général du Canada dit suivre des cours de français intensifs en marge de son travail.
La nomination de Michael Ferguson à ce poste, l'automne dernier, avait provoqué une controverse puisque l'homme est unilingue anglophone.

vidéo

Voir la vidéo

Mardi matin, lors de sa première sortie publique après sa comparution devant un comité du Sénat, M. Ferguson a expliqué qu'il se soumettait à deux heures de cours de français chaque jour, en plus de faire quelques exercices à la maison le soir venu.

Selon le vérificateur général, l'apprentissage de la langue française n'affecte pas son rendement au travail. Il a néanmoins avoué avoir trouvé pénible toute la polémique entourant sa nomination. Il s'est même demandé à quelques reprises s'il tenait vraiment à exercer les fonctions de vérificateur.

Voir sur canoé.ca

Même sans accent... Metro hausse ses profits

Article d'André Dubuc publié dans La Presse le 31 janvier 2012

photo La Presse

Une question d'accent

L'assemblée a connu une longue période de questions, animée par Yves Michaud. Il a d'abord demandé au président exécutif du conseil, Pierre H. Lessard, de considérer la réintroduction de l'accent aigu sur la bannière Metro au Québec. «Metro n'existe pas en français. C'est un mot anglais», a-t-il dit. M. Michaud a déposé une plainte à l'Office québécois de la langue française à ce sujet.

M. La Flèche a répondu que METRO, en majuscules et sans accent, est une marque de commerce enregistrée depuis des décennies. Metro dit se conformer à la loi 101.

Par ailleurs, M. Michaud a proposé un amendement à la proposition de modifications aux statuts de Metro concernant le lieu de l'assemblée des actionnaires. Metro, comme CGI et Cogeco, ajuste ses statuts pour se donner la possibilité de tenir l'assemblée hors Québec comme le permet la nouvelle loi sur les sociétés par actions. M. Michaud demandait à ce qu'on ajoute, «là où le nombre d'actionnaires le justifie». Son amendement a été battu lors d'un vote à main levée.

Voir dans le journal Les Affaires

Pendant que Metro refuse, Quebecor songe à franciser son nom

Article de François Pouliot publié dans le journal Les Affaires le 31 janvier 2012

photo les affaires

Alors que Metro refuse d'ajouter un accent à son appellation pour la franciser au Québec, la société Quebecor pourrait prochainement franciser la sienne afin d'avoir une marque mieux adaptée au paysage linguistique québécois.

"Je vous confirme que Quebecor et sa filiale Quebecor Média ont entrepris il y a plusieurs semaines déjà une réflexion qui les mèneront à recommander à leurs conseils d'administration et à leurs actionnaires respectifs de considérer l'ajout d'une version française au nom Quebecor par l'ajout d'un accent aigu", a indiqué par courriel aux Affaires le vice-président aux affaires corporatives et institutionnelles de Quebecor, Serge Sasseville.

Monsieur Sassevile a insisté sur le fait que les modifications étaient sujettes aux approbations des conseils d'administration et des actionnaires.

La recommandation de Quebecor survient au moment même où Metro est attaquée par l'activiste Yves Michaud qui lui demande de franciser son nom au Québec en lui ajoutant un accent aigu.

Monsieur Michaud a déposé une plainte à l'Office de la langue française du Québec où il allègue que le mot "metro" n'est pas français et uniquement anglais.

La direction de l'épicier indique quant à elle que "Metro" n'est ni un mot français, ni un mot anglais, mais une marque de commerce qu'elle a toujours utilisée et qui n'a jamais été accentuée.

Voir sur le journal Les Affaires

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