Corinne Buchser, swissinfo.ch 27 août 2010, traduction de l’allemand: Samuel Jaberg.
La Suisse organise en octobre le 13e sommet de la Francophonie à Montreux. Alors que la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey y voit une « chance pour la Suisse », cet événement ne récolte que peu d’enthousiasme en Suisse alémanique.
Blogue de François Gagnon, Cyberpresse, 27 août 2010.
Les aveux de Shane Doan dans la tristement célèbre histoire de l’insulte « Fucking Frogs » lancée aux arbitres et juges de lignes québécois qui officiaient le match Canadien-Coyotes du 13 décembre 2005 permettent aux Francophones de célébrer plusieurs petites victoires.
On ne se contera pas d’histoire, nous sommes encore loin d’avoir gagné la guerre, surtout que le Canadien ne semble pas vouloir aider la cause de ceux qui patinent à l’ombre du Centre Bell.
Article de Réjean Tremblay paru dans La Presse du 28 août 2010.
«C'est simple. Que chaque Québécois et francophone jouant dans la Ligue nationale dénonce toute insulte raciale. C'est là que le respect commence. D'ailleurs, le français est une langue merveilleuse. Elle dit tout. On ne reçoit pas le respect, on n'a pas le respect en cadeau. On mérite le respect, on gagne le respect.
Ça commence là. Ne pas se laisser faire. Et ce n'est pas de la politique, c'est de la dignité.»
QUÉBEC, CNW Telbec, 26 août 2010.
Le Conseil supérieur de la langue française remettra 10 000 $ en bourses pour récompenser la bonne maîtrise du français par les professionnels des médias. Ce concours s'adresse à tous les journalistes, animateurs, blogueurs, reporteurs, chroniqueurs et autres professionnels des médias qui exercent leur profession avec le souci constant de véhiculer une langue de qualité.
La période de mise en candidature se poursuit jusqu'au 1er octobre 2010.
Mathieu Bock-Côté, 24H, 25 août 2010.
Il faut dire stop. Le Québec est une société occidentale de culture française et doit le demeurer. Et à moins d’abolir l’histoire, on reconnaîtra que l’héritage catholique du Québec n’en est pas un parmi d’autres. Si, avec la Révolution tranquille, les Québécois ont refoulé leur héritage catholique dans l’arrière-fond de l’espace public, il n’a jamais été question de remplacer cet arrière-fond par un autre.
Lettre de Jean-Pierre Girard parue dans Le Devoir du 26 août 2010.
«Bon, passons au camping. À l'enregistrement, après un «Bonjour/Hi!» bien senti qui laisse à penser que le personnel est peut-être habile dans les deux langues, nous engageons la conversation dans la langue de Molière. «Sorry, I don't speak French.» On nous mentionne que la seule obligation linguistique du personnel est de saluer les visiteurs avec cette formule passe-partout paravent de l'ineptie des politiques linguistiques de cette institution fédérale.»
Nathalie St-Pierre, Journal de Lévis, 24 août 2010.
Le conseil municipal a résolu, le 23 août dernier lors d'une séance extraordinaire, d'accepter la demande de l'Office québécois de la langue française de devenir Francoville en 2011.
Caroline Moreno, Tribune libre, Vigile, 21 août 2010.
De combien de bilingues français-anglais le Québec a-t-il besoin? Est-ce le bilinguisme quasi généralisé qui va assurer la prospérité du Québec? Selon Statistique Canada environ 50% de la population du Québec se déclare bilingue français-anglais, alors que seulement 3% de la population du Japon serait bilingue japonais-anglais; si c’était le bilinguisme français-anglais qui assurait la prospérité, alors le Québec devrait être (per capita) 16 fois plus prospère que le Japon. Est-ce la connaissance de l’anglais qui assure la prospérité du Japon? Évidemment que non! Ceux qui pensent que le bilinguisme généralisé français-anglais est un gage de prospérité pour le Québec doivent reconnaître que c’est drôlement inefficace.
Yves Beauchemin, écrivain, Longueuil, été 2010. Il membre du conseil d'administration du Mouvement Montréal français.
Apprendre l’anglais (ou toute autre langue), c’est s’ouvrir l’esprit sur une autre culture, ajouter une corde à son arc, etc. Une bonne chose, quoi. Apprendre en anglais, par contre, c’est s’angliciser, car c’est assimiler la réalité dans une autre langue que la sienne.
Gilles Médioni, L'Express.fr, France, 20 août 2010.
"La protection de la langue française est dans l'ADN de l'Adisq [Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo], créée il y a trente ans, explique Solange Drouin, sa directrice générale. D'ailleurs, pour notre gala annuel [l'équivalent des Victoires de la musique], on a créé une catégorie unique et spécifique pour la chanson anglaise, afin de ne pas vampiriser les autres. Car la généralisation de cette langue dans la chanson est désormais une réalité préoccupante."
Pas question non plus d'ouvrir les FrancoFolies de Montréal aux chanteurs anglophones comme Les Francofolies de La Rochelle l'ont fait avec Not Ze Francos. "Chez nous, cela déclencherait des manifs", sourit Laurent Saulnier, vice-président de la programmation montréalaise. "La question est hypersensible, inflammable, prise comme un acte politique, ajoute-t-il.
Abonnez-vous au bulletin électronique du MMF.
Commentaires récents
il y a 1 minute 57 secondes
il y a 1 jour 10 heures
il y a 3 jours 14 heures
il y a 5 jours 10 heures
il y a 1 semaine 1 jour
il y a 1 semaine 4 jours
il y a 1 semaine 5 jours
il y a 1 semaine 5 jours
il y a 1 semaine 5 jours
il y a 2 semaines 2 heures