MONTRÉAL, le 4 mars - La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal est satisfaite de l'avis du Conseil supérieur de la langue française, qui reprend la position de la SSJBM à l'effet d'appliquer la Loi 101 aux écoles privées non subventionnées. Selon Mario Beaulieu, le président de la SSJBM,"le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu'une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la Loi 101.
Trottoir barré, utiliser l’autre trottoir
Sidewalk closed, use the other sidewalk
NDLR. Félicitations à Étienne van Steenberghe pour sa démarche fructueuse et merci à Caroline Moreno de nous avoir fait parvenir la photo avec la mention : « Est-ce normal? » C’est un encouragement à demeurer vigilant et à agir en se tenant debout pour notre langue.
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M. Étienne van Steenberghe nous a fait parvenir le courriel reçu ce 23 février 2010 de Mme Christiane Miville-Deschênes, directrice des communications du maire de Montréal au sujet des panneaux de signalisations en anglais et en français au coin de Bélanger et de Chateaubriand.
Jacques Noël, Tribune libre, Vigile, 7 mars 2010.
Sur les 1,052,875 élèves au Québec, 89,854 élèves ont l’anglais comme langue maternelle, soit 8,5% ; 19,942 Anglos ont choisi librement d’étudier en français, soit près d’un Anglo sur quatre.
Il reste donc 69,981 élèves anglophones qui ont droit à l’école anglaise, soit 6,6 % de tous les élèves au Québec. Or, on se retrouve, 33 ans après l’adoption de la Loi 101, avec 117,061 élèves qui étudient en anglais, presque le double du nombre d’Anglos qui ont choisi d’étudier en anglais. La Loi 101 est une immense passoire.
Parti Québécois, site AmériQuébec.net, 6 mars 2010.
« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.
Voir - Josée Legault - 5 mars 2010
Pour clore la semaine, pour moi, LA nouvelle réjouissante des derniers jours est cet avis tant attendu du Conseil supérieur de la langue française, lequel, factuellement et sagement, recommande enfin que la Loi 101 s'applique également aux écoles privées non subventionnées. Ces mêmes écoles dont des francophones et immigrants se servent comme «passerelles» pour « acheter » à leurs enfants, leurs frères et soeurs et tous leurs futurs descendants, le « droit » de fréquenter ensuite une école anglaise publique ou privée subventionnée.
Agence QMI, 3 mars 2010.
MONTRÉAL - En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.
« C’est déplorable de voir une telle chose d’une entreprise comme Bell Canada », dénonce M. Beaulieu, qui y voit un non-respect de la langue française.
Jean-Marc Gilbert, 24 Heures, 5 mars 2010
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec et au Canada.
Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.
Article de Lisa-Marie Gervais paru dans Le Devoir édition du samedi 20 et dimanche 21 février 2010.
Le fançais au cégep
Autant d'efforts déployés que certains jugeront insuffisants. De nombreux acteurs, mouvements sociaux et politiciens, sont plus que favorables à l'idée d'étendre la couverture de la loi 101 au cégep. Le principe, qui fait son chemin, n'est au fond pas bête: "Si la langue de la majorité est obligatoirement enseignée au primaire et au secondaire, alors pourquoi ne pas continuer ainsi durant les études postsecondaires, comme c'est d'ailleurs le cas dans plusieurs pays du monde ?", se plaît à rappeler Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste.
Radio-Canada.ca, 20 février 2010.
Le comité national des jeunes du Parti québécois a lancé vendredi soir le Manifeste pour la souveraineté - urgence nationale au cours d'un rassemblement à Montréal consacré à la défense du français.
Plus de 3000 étudiants du collégial ont signé une pétition réclamant au gouvernement du Québec de renforcer la Loi 101. De nombreux bénévoles et sympathisants du Mouvement Montréal français (MMF) ont sillonné les cégeps de la région métropolitaine afin de sensibiliser les étudiants à l’importance de faire du français la langue officielle et commune du Québec et de recueillir leur appui pour le renforcement et l’application rigoureuse de cette loi.
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