Commentaires récents

Dans la presse

Chanson française - « Made in France »

Josée Boileau, éditorial, Le Devoir, 9 mars 2010

En fait, 45 % des prestations d'artistes s'étaient faites en anglais, selon le relevé de l'animatrice de Radio-Canada et amoureuse de la chanson en français, Monique Giroux, présente sur les lieux du gala.

---------
Quand on s'est ému de la faible place du français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, il y avait de quoi rester bouche bée, samedi, devant le gala des Victoires de la musique. À Paris, c'est l'anglais qui a la cote et la note. De quoi déconcerter.

Bell nous prend pour des cloches

Texte de Christian Gagnon paru dans le courrier du lecteur du quotidien Le Métro le 8 mars 2010.

Le 3 mars dernier, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s'indignait que Bell Canada ait donné à son nouveau service d'accès internet haute vitesse au Québec l'appellation anglophone "Bell Fibe".

Un porte-parole de l'entreprise s'est défendu en disant que Fibe est un mot qui a été créé de toutes pièces par Bell et il n'a pas de consonance anglophone particulière. Les choses se sont toutefois gâtées lorsqu'il ajouta que le mot Fibe faisait référence à l'expression anglaise fiber optic dont Bell n'aurait qu'enlevé la lettre "r" pour ainsi baptiser son nouveau service. Fort bien. Si les gourous du marketing de Bell Canada veulent nous prendre pour des cloches, alors prenons-les au mot, dictionnaire Robert & Collins en main.

Lire l'article dans le site Internet de Métro:

« On ne doit pas être en mesure d'acheter des droits »

Le Devoir - Robert Dutrisac - 5 mars 2010

Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) presse le gouvernement Charest de soumettre à la Charte de la langue française les écoles privées non subventionnées, dont certaines ont servi de «passerelles» permettant à des élèves francophones ou issus de l'immigration de «s'acheter» le droit de fréquenter l'école publique ou privée subventionnée de langue anglaise.

Loi 101 vs. Cour suprême

Voir - Josée Legault - 5 mars 2010

Pour clore la semaine, pour moi, LA nouvelle réjouissante des derniers jours est cet avis tant attendu du Conseil supérieur de la langue française, lequel, factuellement et sagement, recommande enfin que la Loi 101 s'applique également aux écoles privées non subventionnées. Ces mêmes écoles dont des francophones et immigrants se servent comme «passerelles» pour « acheter » à leurs enfants, leurs frères et soeurs et tous leurs futurs descendants, le « droit » de fréquenter ensuite une école anglaise publique ou privée subventionnée.

Selon la SSJB - Bell bafoue la Loi 101

Agence QMI, 3 mars 2010.

MONTRÉAL - En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.

« C’est déplorable de voir une telle chose d’une entreprise comme Bell Canada », dénonce M. Beaulieu, qui y voit un non-respect de la langue française.

Bouchard responsable du déclin du français?

Jean-Marc Gilbert, 24 Heures, 5 mars 2010

Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec et au Canada.

Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.

Et le français? (à l'OSM)

Le Devoir - Lettres - Lise Vinet - Anjou 2 mars 2010

Le critique musical Christophe Huss du Devoir nous annonçait récemment que l'Orchestre symphonique de Montréal lançait un disque mettant en vedette les Concertos pour piano et orchestre no 4 et no 5 de Beethoven. Or, très mauvaise surprise, le livret est en allemand et en anglais, mais pas en français!

Impératif français veut réveiller Sleep Country

Article de François-Pierre Dufault paru dans Le Droit du 28 février 2010.

« Pourquoi acheter un matelas ailleurs ? », demande le message publicitaire des magasins Sleep Country Canada.

Jean-Paul Perreault a trouvé au moins une raison. Le président du groupe de pression Impératif français déplore que la chaîne de magasins arbore un nom anglais à Gatineau, alors qu'elle fait affaires sous la bannière Dormez-vous ? ailleurs au Québec.

Samedi, une centaine de personnes ont manifesté devant le magasin Sleep Country du boulevard du Plateau, dans le secteur Hull. Brandissant des drapeaux fleurdelisés par dizaines, elles ont demandé à la chaîne de magasins de franciser le nom de ses deux succursales situées à Gatineau.

L'intégration et la langue - Les insuffisances des lois

Article de Lisa-Marie Gervais paru dans Le Devoir édition du samedi 20 et dimanche 21 février 2010.

Le fançais au cégep
Autant d'efforts déployés que certains jugeront insuffisants. De nombreux acteurs, mouvements sociaux et politiciens, sont plus que favorables à l'idée d'étendre la couverture de la loi 101 au cégep. Le principe, qui fait son chemin, n'est au fond pas bête: "Si la langue de la majorité est obligatoirement enseignée au primaire et au secondaire, alors pourquoi ne pas continuer ainsi durant les études postsecondaires, comme c'est d'ailleurs le cas dans plusieurs pays du monde ?", se plaît à rappeler Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste.

Le domaine des souhaits

Michel David, Le Devoir, 16 février 2010

En ce qui concerne la place du français, il (NDLR. Jean Charest) s'est toujours réfugié dans le déni. En mai 1998, fraîchement débarqué sur la scène québécoise, il avait présenté aux militants libéraux de Châteauguay une version étonnante de l'histoire du Canada. « Nous avons réussi à préserver cette langue et cette culture parce que nos voisins des autres provinces canadiennes étaient des alliés, des amis, et non pas des étrangers », avait-il déclaré le plus sérieusement du monde.

Dans ce cas, que faut-il penser du Public School Act à l'Île-du-Prince-Édouard? De la suppression des écoles françaises au Manitoba? Du règlement 17 en Ontario? Le moins que l'on puisse dire est que nos amis et alliés avaient une curieuse façon d'exprimer leur amour du français.

Connexion utilisateur

Vous pouvez faire la différence!

Bulletin du MMF

Abonnez-vous au bulletin électronique du MMF.

Ajouter à vos signets

Le site 
La page 
© 2006–2010, Mouvement Montréal français et ses partenaires.
Les opinions exprimées par les auteurs ne représentent pas nécessairement les positions du MMF.