LCN, 21 janvier 2008
«Après les commerces du centre-ville de Montréal, ce sont maintenant des établissements de santé qui sont pointés du doigt pour la place importante que l’anglais y occupe.
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Le problème ne date pas d'hier. En 2000, l'Office de la langue française relevait déjà qu'un patient sur cinq se plaignait de la méconnaissance du français chez le personnel médical.»