Charles Gill, Tribune libre, Vigile, 21 juillet 2010.
Le Québec pourrait surmonter son déclin politique et démographique s’il permet aux nouveaux arrivants, ou du moins à leurs enfants, de travailler en français et de tomber amoureux de notre culture.
C’est impossible dans le contexte actuel s’ils ne fréquentent pas le seul établissement qui peut potentiellement leur ouvrir nos portes et surtout, notre coeur. En effet, s’ils s’adressent à nous dans la langue de l’étranger, si on s’entête à faire d’eux des étrangers, il ne faut pas s’étonner qu’ils se conduisent à notre égard en étrangers. Si au contraire nous permettons qu’ils s’approprient notre histoire, notre culture et notre langue, nous ne pourrons plus les distinguer de nous et notre foyer francophone n’en sera que plus chaud et plus grand !
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