Le 28 janvier 2010(volume 43, numéro 11)
Fondation du Mouvement Laurentides français (MLF) le 22 janvier, 2010
Le conseil d’administration du Mouvement Laurentides français nouvellement élu, entoure Mario Beaulieu, président de la SSJB de Montréal, Maurice Dumas, président du MLF et Luc Thériault, président du MMF au lancement du MLF à Saint-Eustache le 22 janvier dernier.
photo Normand Lacasse
Grand rassemblement annuel du MMF le 25 septembre prochain
À sa réunion du 25 janvier 2010, le conseil d'administration du MMF a décidé de tenir son Grand rassemblement annuel le samedi 25 septembre 2010 à 13 h 30 à Montréal dans un endroit à déterminer. [MISE À JOUR du 6 juillet 2010: le rassemblement est déplacé au 18 septembre 2010 au Centre Pierre-Charbonneau, à 19h30. Visitez le www.montrealfrancais.org pour plus d'informations] Cet événement annuel se tiendra dorénavant le dernier samedi de septembre. Les bénévoles intéressés à participer à l'organisation de ce Grand rassemblement sont invités à communiquer avec le MMF. Tout commanditaire intéressé à associer son nom au succès de cette rencontre est évidemment le bienvenu.
Rappel - Parler français à Montréal
NDLR. Résolution à adopter massivement par tous les Québécois en 2010! Voilà donc ce que j'aimerais nous proposer comme résolution collective pour 2010: parler français partout au Québec, toujours et en toutes circonstances. Point final. Deux seules exceptions: pour les touristes en visite, et pour les situations d'urgence ou à caractère humanitaire. Bien sûr qu'en cas d'urgence, on sauve une vie sans égard à la langue. Mais le reste du temps, on sauve un peuple.
Photo prise au coin de Bélanger et de Chateaubriand à Montréal.
Seule l’indépendance du Québec peut contrer l’anglicisation de Montréal
La création d’un Québec indépendant et français est non seulement légitime, mais elle est tout à fait réalisable. Pour ne citer que deux exemples, si les Danois, avec leurs cinq millions de locuteurs dans le monde, et les Suédois, avec leurs neuf millions de locuteurs au total, arrivent à vivre, à travailler et à créer dans leur langue – ce qui n’a empêché ni Copenhague d’accueillir en 2009 la grande conférence internationale sur les changements climatiques, ni IKEA de s’imposer depuis longtemps comme la plus grande multinationale dans son domaine ! –, pourquoi les huit millions de Québécois, appartenant à une communauté de centaines de millions de locuteurs francophones, ne pourraient-ils eux-mêmes vivre, travailler et créer en français dans leur pays ?
Anniversaire du fleurdelisé - un drapeau sans histoire?
Profitant du 62e anniversaire du fleurdelisé, jeudi, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu, a à nouveau déploré que la majorité des Québécois présente toujours d’importantes lacunes dans la connaissance de leur histoire.
Libre opinion - Quand The Brick achète notre fierté pour 25 $
Combien vaut notre fierté linguistique? L’entreprise The Brick a réussi à répondre à cette question : vingt-cinq piastres! C’est ce qu’elle a offert à un client offusqué d’avoir reçu une circulaire publiée entièrement en anglais et distribuée dans le temps des Fêtes un peu partout dans la région de Montréal. Pas d’excuses officielles dans les journaux, pas de mea culpa sur la place publique pour avoir violé la loi fondamentale des Québécois, pas d’explications alambiquées; chez The Brick, on sort une poignée de pinottes et on les garroche au premier venu.
Libre opinion - Ce n’est pas un débat, c’est un combat
Dans un pays normal, la question ne se pose même pas. Mais, lorsqu’on est un peuple colonisé, on avale n’importe quelle couleuvre. On va jusqu’à croire dur comme fer qu’il est xénophobe d’imposer sa langue chez soi. On croit dur comme fer aussi que la colonie anglo-canadienne du Québec est une minorité, alors que c’est une excroissance d’une immense majorité nord-américaine qui ne serait nullement brimée dans son droit d’exister si son infime fraction qui habite le Québec était obligée de s’intégrer à la nation québécoise et d’en adopter la langue.
La série Montréal-Québec : place à la bataille de la 20
« Avant même la controverse du Centre Bell, c'était clair que toute la musique devait être en français dans les arénas », assure Stéphane Laporte, qui a dressé une liste de plus de 100 titres en français comprenant notamment J'lâche pas et Illégal de Corbeau, ainsi que Salut mon Ron des Cowboys Fringants. « Oui, je pense qu'il peut y avoir de super chansons entraînantes en français », ajoute Julie Snyder. Voilà un beau contrepoids à la tendance lourde qui consiste à imbriquer des pièces anglophones dans une kyrielle de dramatiques québécoises comme La galère, Les Invincibles, Ni plus ni moi ou Trauma. « J'adore La galère, mais moi, les chansons en anglais (NDLR dans des séries de fiction en français), ça me rend folle. Je ne comprends pas ça », lâche Julie Snyder.
Parler anglais à Montréal est un malentendu
La lettre de Pierre René de Cotret publiée dans ces pages vendredi dernier est un vent d'encouragement pour favoriser le parler français à Montréal. J'en ai fait des photocopies agrandies que je distribue partout où je le peux.
La politique extérieure de l'Union européenne de plus en plus monolingue
Que l'anglais soit la langue dominante, c'est un fait acquis et incontournable. Le français est désormais une langue minoritaire... Il faut être réaliste. Mais que l'anglais devienne la langue unique, surtout en matière internationale et diplomatique, c'est à la fois dangereux et contre-productif.
Défendons la langue française, notre bien commun - dites-le en français!
C’est l’alarme! Les associations qui signent cet appel regroupent des démocrates de toutes sensibilités idéologiques. Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. "Langue de la République" (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre-ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l’"identité nationale".
Langue française - encore un incident isolé...
Avant de voir Montréal devenir un gros Moncton, j’aimerais dire haut et fort que je refuse de me laisser « givrer ». Donc ma prochaine action sera de prendre mon grabat (pancarte) et de marcher!
Maîtriser la langue anglaise - une résolution de Louise Harel
Ayant essuyé une pluie de critiques pendant la course à la mairie de Montréal pour sa difficulté à maîtriser la langue de Shakespeare, la chef de Vision Montréal, Louise Harel, a décidé de prendre le taureau par les cornes dans le but de perfectionner son anglais, en embauchant une conseillère anglophone. Précisant que la maîtrise de l’anglais fait partie de ses résolutions pour l’année 2010, Mme Harel a en effet annoncé mardi la nomination de Brenda Paris, dont la langue maternelle est l’anglais, à titre de conseillère senior au sein de son cabinet.
Larose veut des pénalités pour faire respecter la Loi 101
Les entreprises et les commerces ne respectant pas la Loi 101 devraient payer systématiquement une pénalité aux consommateurs qui le réclament. C’est à tout le moins ce que propose Gérald Larose, l’ancien président de la Commission des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec. La distribution d'une circulaire unilingue anglophone par le détaillant Brick (BRK.UN) dans de nombreux foyers de Montréal est à l’origine de la proposition de M. Larose. Ce matin, la Société St-Jean-Baptiste a dénoncé la maladresse de la bannière en ameublement. Un citoyen de Laval se serait même fait offrir 25 $ lorsqu'il s'est plaint à l'entreprise.
1- Les universités québécoises francophones se bilinguisent aussi!
2- Est-ce trop demander? (Joseph Facal)
3- Un peu de tout (chansons Montréal-Québec, le capitaine parle français)
4- Est-ce normal?
5- Commentaires de sympathisants
6- Rappels : faire circuler; devenir bénévole; bulletin sur le site; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; participez au forum; blogue de Louis Préfontaine; changement d’adresse; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.
« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard, 8 juin 2008.
Mario Beaulieu, président de la SSJB de Montréal, Maurice Dumas, président du Mouvement Laurentides français et Luc Thériault, président du MMF au lancement du Mouvement Laurentides français à Saint-Eustache le 22 janvier dernier.
photo Normand Lacasse
Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?
Impliquez-vous et donnez généreusement! Appelez Philippe L. Perreault au 514-843-8851, poste 241 pour vous impliquer et … faites un don en ligne!
Vous aimez ce bulletin, faites-le circuler dans votre réseau!
NDLR. Voici un courriel d’invitation en français suivi de la version anglaise reçue par des entrepreneurs de la région du comité organisateur de la Journée carrière Verte et sciences de la vie Université de Sherbrooke / Université de Sherbrooke's Green and Life Sciences Career Fair, journee.carriere.verte-sciencesvie@Usherbrooke.ca comité formé de :
Jean-Philippe Roux-Groleau pour L’Association de la Maitrise en Environnement (AMEUS), Philippe LeBel pour L’Association Générale des Étudiantes et étudiants en Sciences (AGES) et Serge Gagné pour Le Service des stages et du placement.
Voici deux extraits, la première partie du courriel en français et la deuxième en anglais avec la mention au début (An English message will follow) pour être certain que les anglophones ne seront pas offusqués de lire du français au début du courriel!
« Objet : Inscrivez-vous à la 1ère Journée carrière Verte et en sciences de la vie de l’Université de Sherbrooke
Madame, Monsieur,
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous invitons à participer à la 1ère édition de la Journée carrière Verte et en sciences de la vie de l’Université de Sherbrooke qui aura lieu le mercredi 24 mars 2010. L’Association de la Maîtrise en Environnement de l’Université de Sherbrooke (AMEUS), l’Association Générale des Étudiantes et étudiants en Sciences (AGES) et le Service des stages et du placement (SSP) vous invitent à participer à ce tout nouvel événement qui répondra assurément à votre besoin de relève.
Sachant que les personnes à la recherche d’un emploi désirent de plus en plus travailler dans une organisation soucieuse de l’environnement et dont les valeurs correspondent aux leurs, nous souhaitons leur permettre de découvrir des employeurs capables de répondre à leurs attentes. Ainsi, les organisations présentes rencontreront des personnes issues de notre programme de maîtrise en environnement et de nos divers programmes en sciences de la vie (biochimie, biologie, biotechnologie, écologie, microbiologie, chimie, etc..) pour lesquelles l’environnement et le développement durable sont des critères importants dans le choix d’un employeur.
This event offers you a unique opportunity to introduce your organization and its career opportunities, and to showcase your environmental and sustainable development achievements. It will also enable you to spark interest in students and graduates from our many life sciences programs and Master in environment. They are looking forward to meeting you.
Places are limited. So please don’t hesitate and register now! Deadline February 26.
This Career Fair is under the honorary chairmanship of our main sponsor: Cascades.
We hope to count you amongst the many organizations present on March 24, 2010. »
Extrait de la page 91 du livre de Joseph Facal « Quelque chose comme un grand peuple » chez Boréal.
(…) « Est-ce trop demander que l’État s’acquitte de ses propres responsabilités? Est-ce trop demander que les communications du gouvernement du Québec se fassent en français avec les entreprises établies au Québec? Est-ce trop demander que notre gouvernement, qui se met littéralement à fonctionner en anglais dès que quiconque l’aborde ainsi ou s’exprime simplement avec un accent étranger, ne donne des services en anglais que par l’entremise des organismes publics qui desservent principalement la communauté historique anglophone? Est-ce trop demander qu’il se penche sur cette exigence de la maîtrise de l’anglais à l’embauche dans les entreprises lorsque rien ne le justifie, alors que celle du français n’est souvent même pas prise en compte?
Je redis pour la millième fois que ce ne sont pas les immigrants qu’il faut montrer du doigt. L’immigrant, même s’il prétendra le contraire parce qu’il sait la « bonne » réponse à donner, vient ici pour refaire sa vie, pas pour mener à notre place un combat que nous-mêmes ne semblons plus vouloir mener. Car voilà toute la question : avons-nous encore envie de nous battre pour cette langue? (…)
Cela dit, la situation du français en Amérique du Nord sera toujours délicate, celui qui ne voit pas le lien entre l’avenir de notre langue et le statut politique du Québec est tout simplement quelqu’un qui ne veut pas le voir. » (…)
Voici les refrains des deux chansons thèmes de la Série Montréal-Québec qui a débuté à TVA le 24 janvier 2010, celle de Québec écrite par Loco Locass et celle de Montréal par Éric Lapointe.
Hymne à Québec
Québec : c’est le cœur du pays du; Québec : fier fief de la Francophonie;
Québec : capitale septentrionale, bijou boréal des trois Amériques;
Québec : attitude authentique du; Québec : latitude nordique de;
Québec : 400 ans, sur le cap Diamant; porte ouverte sur le continent.
Et, dans un des couplets :
« Ici c’est français ça s’entend depuis plus que 100 ans »
Hymne à Montréal (Ville-Marie)
Montréal, ma Ville-Marie; le jour, la nuit, Montréal;
Donne-moi ta folie je m’ennuie; ma Ville-Marie; Montréal, ma Ville-Marie;
Le jour, la nuit, Montréal; la terre entière m’envie; ma Ville-Marie;
Ma Ville-Marie; Montréal, Montréal.
« Certains clubs mettent beaucoup de temps à choisir un capitaine. Certains n'en choisissent même pas.
L'Impact de Montréal a présenté son nouveau capitaine hier, dès le début de son camp d'entraînement. (...)
Le choix n'a surpris personne. Les trois capitaines qui ont précédé Pizzolitto, John Limniatis, Nick DeSantis et Mauro Biello, étaient tous originaires de Montréal et parlaient couramment français et anglais, une qualification obligatoire chez les capitaines de l'Impact. » (…)
(NDLR. Ce commentaire ne traduit pas nécessairement la position officielle du MMF.)
« On va toujours trop loin pour les gens qui ne vont nulle part ». – Pierre Falardeau
Est-ce normal?
Photo prise au coin de Bélanger et de Chateaubriand à Montréal.
Caroline Moreno nous a envoyé cette semaine la photo ci-dessus avec la question : « Normal? »
En effet, est-ce normal que dans l’arrondissement Rosemont - La Petite-Patrie de Montréal, au Québec, la Ville de Montréal prenne la peine de financer et d’installer deux beaux panneaux de couleur orange, l’un en anglais, l’autre en français en plein milieu du trottoir au coin des rues Bélanger et de Chateaubriand? Est-ce afin de s’assurer que non seulement les francophones, mais aussi les anglophones et les allophones qui n’ont pas appris la langue de la nation sachent que le trottoir est barré?
À moins que ce geste coûteux et irrespectueux pour les Québécois ne soit posé au cas où un non-francophone ne s’aventure près du panneau unilingue français, ne comprenne pas la langue de la nation et se blesse. Ou bien qu’il comprenne l’indication « en français seulement », mais se plaigne à un des nombreux « lobbys anglophones et allophones au service de la cause multiculturelle canadienne »?
Soyons sérieux! Où loge le maire Tremblay dans cette affaire? Trouve-t-il normal d’installer ces deux panneaux en anglais et en français? Que dire des coûts supplémentaires, du message envoyé aux citoyens, aux fonctionnaires aux immigrants, aux visiteurs que l’anglais et le français sont les langues officielles à Montréal?
Malheureusement, notre pauvre maire Tremblay a beaucoup de difficulté à se tenir debout, à s’affirmer, à avoir une pensée autonome guidée uniquement par le bien commun. Lisez ses réponses au questionnaire du MMF qu’il a transmises l’avant-veille des élections municipales le 30 octobre dernier et vous comprendrez. Ça vaut la peine de le lire. Ce n’est pas du tout impressionnant!
Par contre, peut-on demander à Louise Harel, la chef de l’opposition officielle à la Ville de Montréal de protester? Probablement pas. Celle-ci projette dans son rôle public d’aspirante à la mairie de Montréal ses complexes personnels de ne pas connaître suffisamment l’anglais. Elle ne saurait donc intervenir dans un tel dossier sans se contredire et se ridiculiser personnellement.
Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF. (NDLR. Ces commentaires ne représentent pas nécessairement l’opinion du MMF.) (D’autres commentaires se retrouvent sous la rubrique Forum du site du MMF. Pourquoi ne pas y donner votre opinion vous aussi?)
15 janvier : En anglais seulement. « Cette entreprise (Nakisa) qui vient de s'installer rue Cathcart derrière la tour Ville-Marie a un site Internet unilingue anglais. Ils n'exigent même pas la connaissance du français de la part de ceux qui seraient intéressés à postuler pour l'un ou l'autre des postes disponibles. Je leur ai écrit pour leur demander du français en leur disant qu'au Québec on parle français et en leur faisant remarquer que j'étais étonné de constater qu'ils semblent ne pas l'avoir remarqué. Je n'ai pas reçu de réponse de leur part. C'est inacceptable. J'ai pensé vous en informer en espérant que vous protestiez vous aussi. »
17 janvier : Cimetière Côte-des-Neiges également bilingue! « Au commentaire de Mme Pelletier-Baillargeon (Évangélisation bilingue), il conviendrait d’ajouter que le Cimetière Côte-des-Neiges est aussi officiellement bilingue : la documentation est dans les deux langues. De ce fait, il y a plusieurs mois j’ai demandé qu’on retire mon nom de leur liste d’envoi en en précisant le motif. »
18 janvier : Plainte Brûlerie Saint-Denis. « M. Éric Houde, propriétaire.
Monsieur. Je suis un de vos clients du 1587 St-Denis près de Maisonneuve depuis de nombreuses années. Bien que je ne sois pas satisfait du changement majeur que vous avez apporté à votre brûlerie en éliminant le service aux tables, je continue de la fréquenter chaque semaine. En apportant ces changements en septembre dernier, vous avez décidé de placer ici et là des affiches bilingues qui ne respectent pas la Charte de la langue française, c’est-à-dire que le français n’est pas nettement prédominant puisqu’il est de la même taille que l’anglais. Au moins à trois reprises depuis octobre dernier, j’ai souligné gentiment ce problème au responsable qui m’a informé qu’il ignorait que les affiches contrevenaient à la Charte et qui ne m’a pas dit que l’illégalité serait corrigée. Je vous rappelle que le français est la seule langue officielle au Québec, qu’elle doit être protégée et que vos clients sont en mesure de se faire comprendre si jamais ils ne parlent pas encore bien le français, langue qu’ils doivent apprendre s’ils veulent vivre respectueusement au Québec. Je vais donc informer l’Office de la langue française de cette situation ainsi que le Mouvement Montréal français. »
18 janvier 2010 : Calendrier bilingue du Mouvement Desjardins, non-merci! « Mme Monique Leroux, présidente, Mouvement Desjardins. Madame.
Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir de notre Caisse Desjardins de Rosemont un calendrier bilingue. Pas un calendrier bilingue respectant la Charte de la langue française avec la version française nettement prédominante. Même pas! Bilingue comme dans « bilingual from coast to coast ». Auriez-vous oublié que nous sommes au Québec et que le français est la seule langue officielle? Ne me dites pas que c'est parce que vous voulez percer le marché canadien! Si c'est le cas, faites-leur un calendrier anglophone ou bilingue, mais ne venez pas travestir notre langue et notre culture québécoise. En espérant que cette insulte ne se répètera pas l'an prochain. c.c. D.g. Caisse de Rosemont et MMF. P.-S. Une réponse S.V.P.»
21 janvier : L'anglais parlé au travail. « J'aimerais savoir s'il y a une loi qui protège la langue française dans le milieu du travail? Je travaille dans une compagnie de création de sites Internet et de plus en plus, les ressources humaines/patrons engagent des anglophones à 100 %. Ils ne parlent pas français. Je dois même traduire, car ils ne se forcent pas pour dire quelques mots en français. Je suis frustrée de cette situation. Je reçois de plus en plus de courriels écrits en anglais sans aucune version française ajoutée. Quand on m'a engagée, je devais me débrouiller en anglais, sinon je n'aurais pas eu ce job... Mais les anglais eux, ils ne doivent pas parler français aussi, un MINIMUM???? »
Saviez-vous que vous pouvez maintenant consulter sur le site du MMF les 529 pages des 50 éditions du bulletin bimensuel électronique du MMF, publiées depuis le 7 juin 2007?
Ce bimensuel vous intéresse? L’avenir du français à Montréal vous préoccupe? N’hésitez pas à faire circuler ce bulletin dans votre réseau! Plus les citoyens et citoyennes de partout au Québec et dans le monde seront sensibilisés à la situation du français à Montréal, plus le français deviendra la langue commune!
Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!
Vous aimez ou n’aimez pas ce nouveau bulletin électronique du MMF?
Vous avez des suggestions pour en améliorer le contenu? info@montrealfrancais.org
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Yves Beauchemin, écrivain; Renée Collin, entrepreneure; Jean Dorion, président SSJBM; Pierre Dubuc, directeur de l’aut’journal; Maria Mourani, députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem, Solidarité Québec-Algérie; Patrick Sabourin, étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos, travailleur social; Lucie Tessier, étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu, porte-parole.
Luc Thériault, président; Lucie Martineau, vice-présidente; Georges Le Gal, secrétaire général; Éric Ciaburro, trésorier; et Marc-André Bahl, Yves Beauchemin, Mario Beaulieu, Yves Chartrand, Marcel Desmeules, Françoise Dumitrescu, Jean-Pierre Durand, Patrice Jodoin et Jean-Marc Tellier, administrateurs; Philippe L. Perreault, permanent.
Georges Le Gal, rédaction et distribution; Élaine Des Lauriers, révision des textes; François Valiquette, aide technique informatique.
82, rue Sherbrooke O., Montréal, Québec, H2X 1X3, 514-843-8851 p.241
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