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Bernard Landry plaide pour le cégep obligatoire en français

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Martin Ouellet, La Presse Canadienne, 03 septembre 2009

Le temps est venu pour le Québec d'imposer le cégep en français, pense l'ex-premier ministre péquiste Bernard Landry.

La position de M. Landry risque d'indisposer la chef du Parti québécois, Pauline Marois, qui a choisi de ne pas rouvrir la boîte de pandore qu'est le dossier de la langue d'enseignement.

En entrevue jeudi avec La Presse Canadienne, l'ex-leader du PQ a plaidé en faveur d'un sérieux coup de barre aux lois linguistiques, sur le front de l'enseignement, afin d'intégrer les enfants d'immigrants à la majorité francophone.

«Pour que l'intégration se fasse, le temps est venu, après des années de discussions, de rendre le cégep francophone obligatoire aux enfants de l'immigration. C'est ça la réponse», a dit l'ancien premier ministre souverainiste.

Après s'être relevé du désastre de l'élection de 2007, le Parti québécois doit saisir la balle au bond et poser un geste concret pour la défense du français, a-t-il soutenu.

«Quand j'étais chef, on avait en tête des mesures incitatives, mais le temps s'est écoulé, il y a eu de nouvelles statistiques (...) et l'incitation ne serait plus suffisante. Il faut faire un peu ce qu'on a fait avec la Loi 101. Il y a un créneau et c'est le temps d'agir», a fait valoir M. Landry.

A son avis, une nouvelle étape doit être franchie, d'autant plus que le nombre d'élèves allophones ne cesse de croître sur l'île de Montréal et dépassait même, en 2008, celui des élèves francophones dans les écoles publiques de la métropole.

Les données du Portrait socioculturel des élèves publiées jeudi dans le quotidien La Presse indiquent que 39 pour cent des écoliers inscrits au primaire dans la métropole l'automne dernier avaient le français comme langue maternelle. La proportion d'élèves dont la langue maternelle n'était ni le français ni l'anglais était de 39,5 pour cent.

Environ 22 pour cent des élèves étaient anglophones.

Selon l'auteur du Portrait, Dominique Sévigny, le taux d'élèves francophones a chuté depuis la dernière décennie.

La diminution relative du nombre d'élèves francophones n'est pas inquiétante en soi, selon l'ex-chef du Parti québécois, pour autant que le Québec prenne les moyens adéquats pour intégrer les cohortes immigrantes allophones à la majorité de langue française.

«On est ouvert à l'immigration ou on ne l'est pas. On intègre les immigrants ou on ne les intègre pas. La façon de les intégrer, c'est qu'ils viennent dans nos écoles avec nos enfants. Il n'y a rien d'alarmant à condition que l'intégration se fasse. Ce qui serait dangereux, c'est que ces étudiants, une fois terminé le secondaire, choisissent le »college»», a-t-il analysé.

A cet égard, les mesures mises de l'avant ces dernières années pour encourager les élèves issus de l'immigration allophone à opter pour des études collégiales en français n'ont pas eu les effets escomptés, a poursuivi M. Landry.

«On a eu l'espoir généreux que ça se ferait tout seul, et ça ne s'est pas fait. Avec le temps et les statistiques, ma pensée a évolué», a-t-il expliqué.

Porte-parole du Parti québécois en matière de langue et d'éducation, le député Pierre Curzi marche manifestement sur des oeufs dans ce dossier.

L'intégration des immigrants au français ne peut être «réduite à une seule mesure» comme l'enseignement collégial, a-t-il noté.

Pendant que 40 pour cent des étudiants allophones prennent le chemin des cégeps anglophones aussitôt l'occasion venue, le PQ n'a pas encore fait son nid sur les solutions à apporter.

«Il ne suffit pas de dire que l'on va appliquer la Loi 101 dans les cégeps et que le français va s'épanouir. Le phénomène est plus large et touche non seulement la langue d'enseignement mais aussi la langue de travail et un ensemble de facteurs», a soulevé M. Curzi, député de Borduas.

Dans cette affaire, le PQ ne se laissera pas enfermer «dans une petite porte étroite» et adoptera une «proposition solide, cohérente, avec des effets réels», a-t-il ajouté.

Source

La langue française impérativement parlant o.p.c.

Soumis par Chevalier rois_vert le 28 septembre 2009 - 19:45.

Tout d'abord le problème linguistique vient surtout de l'île de Montréal, et biensûr des fédérastes crasses qui contrôlent presque tous nos pouvoirs. Cette métropole étant le pire obstacle à l'application de loi 101, la moitié du Québec réside là et aux alentours. Y'a beaucoup d'emplois à créer en région, par exemple avec le parrainage

En région c'est là que se trouve la solution .., la vraie vie !

C'était dans les recommandations de Bouchard-Taylor d'ailleurs.Un consensus pour qu'on intègre les nouveaux arrivants en région, et les intégrés à NOTRE HISTOIRE. Montréal étant touristique, internationale annuellement. Comment séparer le touriste du citoyen ? C'est plus complexe de s'assurer du respect de la langue française DANS CES CONDITIONS , VOIR INCONTRÔLABLE.

Meusemble qu'une loi sur notre immigration pour refuser tout nouveau arrivant qui ne maîtrise pas le français. Il faut du courage politique ! Cé beau le pacifisme, on est rendu plus généreux envers les nouveaux arrivants qu'envers nos pauvres..on leur paye le français sans avoir le coeur d'alphabétiser les nôtres.
Le test de français devrait -être imposé à l'accord de l'obtention de la citoyenneté québécoise ( pourquoi accepter des nouveaux arrivants qui ne parlent pas français ?..et qui ne peuvent pas assurer leur survie jusqu'à l'obtention de leur citoyenneté ? Des propos qui revenaient souvent à la commission Bouchard-Taylor...l'ethnophobie c'est de l'auto-défense sociale populaire ! Nous sommes dans une démocrisie, ça doit arrêter...c'est en français que ça se passe ! Une unité française dans toutes nos institutions dites démocratiques pour mordre nos tortionnaires ces pavlovés au complexe de Stokholm. Une R.O.I que ça prend, cé ben bo actualiser le français, mais faut pas que ça devienne une diversion..pour procrastiner les problématiques sociales...c'est d'une une révolution organisée intelligente que ça Nous prend.Attendez pas que les PAUVRES SE CHOQUENT !..ET QU'ILS DÉCIDENT DE PORTER DES BURKAS, STIE!

Une nouvelle démocratie

Soumis par Chevalier rois_vert le 24 octobre 2009 - 16:37.

Oui, tout à fait d'accord avec la position de M.Landry, de son propre constat « on a eu l'espoir généreux que ça se ferait tout seul », je lui répond

Que c'est d'auto-défense démocratique politiquement parlant qu'il est urgent que la population entière au Québec se donne.

Une nouvelle démocratie digne cette fois de porter son expression,et,non pas 50%+1 voix et le baîllon ; une démocratie majorée à un minimum de 66%.
Ce qui m'apparaît plus respectueux du 100% de la population en tout temps.

Oui s'auto-défendre des assauts anti-démocratiques de la clase politique à Ottawa comme au Québec ; une démocratie qui sera le patron de toute la classe politique au service de celle-ci, et non le contraire comme c'est présentement ; l'indépendance ... démocratique avant-même une souveraineté populaire et ou territoriale ; s'auto-définir et co-écrire ensemble la nouvelle constituante.

L'auto-détermination peut attendre! C'est d'une nouvelle démocratie populaire et distincte, que les souverainistes doivent songer O.P.C ! Les Quois(es) méritent au moins ça ! C'est ben beau dire qu'on a le plus beau pays mais est-il le meilleur pour autant, suis pas sûr!

Monsieur Lévesque disait au moment de quitter la scène politique à un journaliste « que son souhait pour l'avenir du Peuple québécois ... Qu'il se rendre compte d'un fait primordial : qu'il est probablement un des deux ou trois peuples les plus fun, les plus intéressants, les plus capables d'aujourd'hui ».

Une indépendance... démocratique, car l'ennemi numéro 1 reste le système démocrisique tel que pratiqué à l'Assemblée nationale lequel laisse toujours la population insatisfaite du travail de sa classe politique,va finir par éclater en révolution intelligente populaire d'un très grand front commun. Une démocratie avec des ailes...maci,suis fier de M. Landry, cegep français, + revenus de droits étudiants

Pourquoi maintenant M. Landry?

Soumis par Patriote le 06 septembre 2009 - 7:10.

Monsieur,

Il y a quelques années, lorsque vous étiez encore chef du Parti Québécois et que moi j'étais encore un de vos bénévoles dans Verchères, l'idée d'obliger le cégep en français fut proposée dans un congrès majeur du PQ. Elle fut rejetée majoritairement par le congrès ce qui avait créer certains remous et le départ de militants importants (origine de la naissance d'un autre parti souverainiste dont le candidat s'était présenté dans Mercier ce qui permit à la candidate libérale de l'emporter). Si je me souviens bien, vous étiez un de ceux qui avait voté contre cette proposition! Bien sûr, la crainte de froisser certains électeurs était présente! Il ne fallait pas faire de vagues! Pourquoi est-ce si évident aujourd'hui M. Landry? Pourquoi maintenant mais pas à ce moment là?

Bruno Venne
Laval

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