Actualités

Christian Rioux reçoit le prix Olivar-Asselin de la SSJB

Jacques Grenier, La Presse canadienne, paru dans Le Devoir du 11 mars 2010.

Christian Rioux, journaliste et correspondant du Devoir à Paris, est le lauréat du prix Olivar-Asselin. Le prestigieux prix lui a été décerné, hier, par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal pour récompenser « son indépendance d’esprit », « la qualité et la rigueur de ses chroniques » et tout particulièrement « son analyse percutante des questions identitaires et du dossier linguistique au Québec, vu dans une perspective internationale », a expliqué le président général de la SSJB, Mario Beaulieu.

L'identité nationale et la langue seront au menu des travaux parlementaires

Martin Ouellet, Presse canadienne, 8 mars 2010.

QUEBÉC — Après deux semaines de relâche, le retour en Chambre des députés mardi à Québec sera l'occasion pour le Parti québécois de forcer la main du gouvernement Charest sur les enjeux identitaires.

La défense de la langue française et l'affirmation de l'identité nationale occuperont une grande place dans les débats à la reprise des travaux parlementaires, a soutenu la chef péquiste Pauline Marois, lundi.

Chanson française - « Made in France »

Josée Boileau, éditorial, Le Devoir, 9 mars 2010

En fait, 45 % des prestations d'artistes s'étaient faites en anglais, selon le relevé de l'animatrice de Radio-Canada et amoureuse de la chanson en français, Monique Giroux, présente sur les lieux du gala.

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Quand on s'est ému de la faible place du français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, il y avait de quoi rester bouche bée, samedi, devant le gala des Victoires de la musique. À Paris, c'est l'anglais qui a la cote et la note. De quoi déconcerter.

Avis du Conseil supérieur de la langue française sur la loi 104 - Le gouvernement doit agir dès ce printemps en déposant un projet de loi

Parti Québécois, site AmériQuébec.net, 6 mars 2010.

« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.

Selon la SSJB - Bell bafoue la Loi 101

Agence QMI, 3 mars 2010.

MONTRÉAL - En donnant le nom « Fibe » à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.

« C’est déplorable de voir une telle chose d’une entreprise comme Bell Canada », dénonce M. Beaulieu, qui y voit un non-respect de la langue française.

Bouchard responsable du déclin du français?

Jean-Marc Gilbert, 24 Heures, 5 mars 2010

Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec et au Canada.

Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.

Louis Plamondon déplore la place minime réservée au français aux Jeux olympiques de Vancouver

Le Courrier sud, 17 Février 2010.

« Ce n’est pas étonnant. Le message que le Canada nous envoie à répétition, c’est que la nation québécoise, une nation à majorité francophone, n’a pas sa place au sein de la fédération canadienne. Cette situation nous fait également prendre conscience que, pour le Canada, le français est devenu une langue quasi-folklorique, une simple composante du multiculturalisme à la canadienne », a déclaré Louis Plamondon.

Aile jeunesse du PQ - rassemblement pour le français

Radio-Canada.ca, 20 février 2010.

Le comité national des jeunes du Parti québécois a lancé vendredi soir le Manifeste pour la souveraineté - urgence nationale au cours d'un rassemblement à Montréal consacré à la défense du français.

Mobilisation des cégépiens pour le renforcement de la Loi 101

Plus de 3000 étudiants du collégial ont signé une pétition réclamant au gouvernement du Québec de renforcer la Loi 101. De nombreux bénévoles et sympathisants du Mouvement Montréal français (MMF) ont sillonné les cégeps de la région métropolitaine afin de sensibiliser les étudiants à l’importance de faire du français la langue officielle et commune du Québec et de recueillir leur appui pour le renforcement et l’application rigoureuse de cette loi.

Écoutez à la troisième minute et dix-septième seconde (3m17) le reportage à Radio-Canada.ca du 17 février 2010.

Voir photos de la conférence de presse.

Signez la pétition.

Entrevue de Patrick Lagacé avec Joseph Facal ( multiculturalisme, identité, langue, école)

Patrick Lagacé avec Joseph Facal, Les francs-tireurs, Télé-Québec, 18 février 2010.

Visionnez l'entrevue de Patrick Lagacé avec l'ex-ministre Joseph Facal au sujet du multiculturalisme, de l'identité, de la langue française et de l'école publique québécoise.

Cette entrevue se retrouve au début de l’émission du 18 février 2010 des Francs-Tireurs à Télé-Québec juste après celle avec Pierre Trudel.

Cégeps français : Des arguments pour Pauline

Charles Castonguay, L'Aut'Journal, 17 février 2010.

Les éditorialistes du Devoir nous aidaient jadis à voir clair dans la situation linguistique. Depuis quelques années, ce n’est plus le cas. La palme du mollasson en cette matière revient à son directeur.

Le domaine des souhaits

Michel David, Le Devoir, 16 février 2010

En ce qui concerne la place du français, il (NDLR. Jean Charest) s'est toujours réfugié dans le déni. En mai 1998, fraîchement débarqué sur la scène québécoise, il avait présenté aux militants libéraux de Châteauguay une version étonnante de l'histoire du Canada. « Nous avons réussi à préserver cette langue et cette culture parce que nos voisins des autres provinces canadiennes étaient des alliés, des amis, et non pas des étrangers », avait-il déclaré le plus sérieusement du monde.

Dans ce cas, que faut-il penser du Public School Act à l'Île-du-Prince-Édouard? De la suppression des écoles françaises au Manitoba? Du règlement 17 en Ontario? Le moins que l'on puisse dire est que nos amis et alliés avaient une curieuse façon d'exprimer leur amour du français.

Le cégep et l'université francophones pour intégrer les immigrants

Alec Castonguay, Le Devoir, 16 février 2010.

L'éducation et l'emploi doivent aller de pair dans le processus de francisation des nouveaux arrivants, affirme une étude de l'IRPP.

Cérémonie des JO - Un manque de sensibilité au fait français?

LCN, 15 février 2010.

Le français brillait par son absence lors de la grande cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver tenue vendredi, ont tour à tour déploré le ministre du Patrimoine James Moore, le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, et le premier ministre Jean Charest. Une plainte formelle à ce sujet a d’ailleurs été déposée au bureau du commissaire.

NDLR. Aussi sur le même sujet, sur le site leParisien.fr : La polémique sur la présence de la langue française aux JO monte.

Le Canada a méprisé les francophones, accuse Marois

Martin Ouellet, La Presse canadienne, 15 février 2010.

Le Canada a affiché tout son mépris envers les francophones vendredi lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, a soutenu, lundi, la chef du Parti québécois, Pauline Marois.

Présent à Vancouver, le premier ministre Jean Charest a pour sa part préféré prendre « son trou » plutôt que de défendre vigoureusement l'autre langue officielle du pays, a ajouté la leader souverainiste.

Langues officielles bafouées - « Une violation de la volonté du baron de Courbertain » - Gilles Rhéaume

Serge Forgues, Agence QMI, 15 février 2010.

MONTRÉAL - Ulcérée par la quasi-absence du français lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, la Ligue québécoise contre la francophobie canadienne (LQCFC), dont le porte-parole est Gilles Rhéaume, a déposé dimanche une plainte auprès du commissaire aux langues officielles, Graham Fraser.

Libre opinion - Bilinguisme et Jeux olympiques de Vancouver - Le français et l’anglais ex aequo pendant les Jeux d’Hiver 2010?

Odile Penet, Suite101.fr, 15 février 2010.

Le bilinguisme canadien main dans la main avec la tradition olympienne. Un seul vainqueur : la langue de Shakespeare. Amère désillusion pour les défenseurs du français.

Fier d'être « Canadian »

Réjean Tremblay, La Presse, 15 février 2010.

Vendredi soir, lors des cérémonies d'ouverture des Jeux de Vancouver, ils ont montré ce qu'était le Canada. Les Rocheuses, les Prairies et les Maritimes, en passant par-dessus le Québec. Ce ne sont quand même pas Jean Charest et Pauline Marois qui vont les inquiéter! De toute façon, ils ont compris que les Québécois aimaient ça, se faire bafouer.

Seuls 15% des 25 000 bénévoles parlent le français

Caroline Touzin, La Presse, 15 février 2010.

(Vancouver) « Vous êtes tellement sensuels quand vous êtes mouillés. You are so sensual when you are wet », lance à la foule le chanteur de Mes Aïeux, Stéphane Archambault, entre deux chansons à la pluie battante.

C'était samedi soir sur la scène de la place de la Francophonie dans l'île de Granville. Sans aucun doute l'endroit le plus bilingue des Jeux olympiques de Vancouver.

Le français aussi rare que la neige à Vancouver

Caroline Touzin, La Presse, 15 février 2010.

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(Vancouver) Un spectacle conçu et réalisé en anglais auquel on a greffé en toute fin une chanson en français. Même si le Canada est un pays bilingue et que le français est l'une des langues officielles du Comité international olympique, rien n'y paraissait lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Vancouver, vendredi. Le premier ministre du Québec et le ministre fédéral du Patrimoine s'en désolent. Les francophones du pays, Québécois au premier plan, voient rouge. Les organisateurs de la cérémonie, eux, semblent surpris de la controverse. Quand ils n'estiment pas qu'il s'agit d'une tempête dans un verre d'eau.

La SSJB dénonce le manque de respect de la langue française par le Comité organisateur des Jeux olympiques de Vancouver

MONTRÉAL, le 12 février 2010. /CNW Telbec/

Selon M. Beaulieu, "cela ne fait que confirmer une fois de plus que le bilinguisme au Canada anglais est un leurre qui cache en fait une indifférence, sinon une intolérance généralisée face aux minorités de langue française."

Mario Beaulieu, président de la SSJB de Montréal
photo Normand Lacasse

Jeux olympiques - En français, toute!

Josée Boileau, Le Devoir, 13 février 2010.

Le comité organisateur des Jeux de Vancouver, le COVAN, promettait en novembre que « les Jeux d'hiver de 2010 offriront une expérience bilingue unique ». Un pari bien ambitieux au regard de la réalité, comme s'en inquiète avec justesse le secrétaire général de la Francophonie. Son appel à ne pas baisser les bras doit être entendu.

NDLR. Lire aussi sur le même sujet de l'Agence de presse africaine, première source d’infomation sur l’Afrique : Abdou Diouf dénonce le peu de place accordé à la langue française aux Jeux de Vancouver .

Jeux olympiques - Abdou Diouf est déçu de la place réservée au français

Lisa-Marie Gervais, Le Devoir, 12 février 2010.

« Les officiels, les experts et les politiciens sont rarement des alliés » dans le combat pour la protection du français, dénonce le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.

Alors que le rideau s’ouvre sur les XXIes Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, se dit toujours inquiet de l’état du français dans l’organisation des Jeux.

Coalition majeure - Non à une histoire du Québec diluée

Louis Pelletier, L'Action, Joliette, 5 février 2010.

En 1995, 25 cégeps offraient un cours d'histoire du Québec. Il n'y en a plus maintenant que dans 11 collèges, dont Joliette. « Des milliers de cégépiens n'ont plus de cours d'histoire. Cette situation va se répercuter au niveau des universités », a déploré le directeur de l'Association des professeurs d'histoire des cégeps, Gilles Laporte.

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